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1 Optical, spécialiste de la vente de lentilles de contact et d'accessoires optiques sur Internet

mercredi 30 décembre 2009

Lentille de contact thérapeutique

Certaines pathologies oculaires peuvent être traitées par le port d'une lentille de contact thérapeutique (souple ou rigide). Leur utilisation est en général transitoire et nécessite une surveillance médicale stricte car la fréquence des incidents et surtout des complications est beaucoup plus importante qu'avec des lentilles destinées à corriger la vision. Dans ce cas, la lentille intervient comme pansement et/ou comme réservoir de médicament.

Comment procède-t-on ? Lors d'une consultation, votre médecin ophtalmologiste détermine quel type de lentille répond le mieux à votre cas.

Il procédera ensuite à l'adaptation proprement dite par des essais afin de déterminer les caractéristiques précises de la lentille.

Il définira les modalités du calendrier de port durant la période d'accoutumance et vous indiquera le type de port indiqué dans votre cas:

• soit un port journalier avec dépose de lentille tous les soirs, • soit un port prolongé (nuit et jour) dont la durée vous sera indiquée de façon très précise et ne devra en aucun cas être dépassée.

Selon le type de lentille et les modalités de port, un entretien spécifique vous sera prescrit.

Précautions particulières: • surveillance par votre ophtalmologiste, • ne jamais utiliser de l'eau du robinet pour rincer les lentilles,

• ne pas se baigner en piscine avec ses lentilles,

• ne jamais dormir avec ses lentilles sans l'accord de votre ophtalmologiste, vérifier que les collyres utilisés soient compatibles avec le port de lentilles de contact.

Consignes importantes : Il est important de respecter les indications données par votre ophtalmologiste:

• ne porter que la lentille prescrite (marque, type, paramètres indiqués sur l'ordonnance), • respecter la fréquence de renouvellement,

• respecter la durée du port,

• les modalités d'entretien conseillées,

• les règles d'hygiène expliquées par votre ophtalmologiste,

• les précautions particulières énoncées.

Peut-il y avoir des complications? Oui. Elles sont rares. Il s'agit le plus souvent d'incidents mineurs cédant à l'arrêt du port des lentilles.

Parfois majeurs, ils peuvent exceptionnellement conduire à des séquelles définitives (cicatrices) voire à la perte de l'oeil malgré le respect des consignes de port et d'entretien.

On classe dans les incidents : les problèmes allergiques, les réactions inflammatoires transitoires, les gênes occasionnées par le dessèchement de la lentille dans certaines conditions (air conditionné, avion, travail sur écran... ) .

On classe dans les accidents : les ulcères, les abcès de cornée d'origine infectieuse. Le port prolongé augmente le risque de complications par rapport au port journalier.

Dans tous les cas, devant :

• un oeil rouge, • et/ou des douleurs oculaires,

• et/ou des sensations de corps étranger,

la lentille doit être retirée immédiatement et un ophtalmologiste consulté. Une lentille abîmée ou en mauvais état ne doit pas être posée sur l'oeil.

Le remboursement par la Sécurité Sociale:

L'adaptation des lentilles thérapeutiques est un acte remboursé par les Caisses d'Assurance Maladie, mais les lentilles et les produits d'entretien ne sont jamais remboursables par ces mêmes caisses.

Vos lentilles seront donc vendues et donc facturées par l'opticien distributeur

source: http://www.sfo.asso.fr/fr/07-Ophtalmologie/fiches/fiche-2005-64-new.asp

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mardi 29 décembre 2009

Comment choisir des lunettes de soleil pour les enfants ?

Détente et farniente sont au rendez-vous. Attention toutefois au soleil et à ses mauvais tours. Ne lésinez pas sur les moyens pour vous assurer, ainsi qu’à vos enfants, une protection maximale contre les rayons UV. Pensez notamment à leur acheter des lunettes de soleil conformes aux normes. Info ? Intox ? Chassez les idéées reçues pour bien choisir des lunettes de soleil pour les enfants.

• Jusqu’à l’âge de 6 ans, les yeux des enfants ne filtrent pas les UV. Info. Jusqu’à l’âge de 5-6 ans, les yeux des enfants sont encore immatures et très sensibles au soleil. Leur cristallin est encore transparent. Ce n’est que vers l’âge de 20 ans que les yeux arrivent à filtrer les rayons UV. C’est pourquoi il est impératif de choisir des lunettes de soleil aux enfants à marquage CE, conformes aux normes de l’union européenne.

• Seules des lunettes garanties « UV normalisée » pour UVA et UVB assurent une protection optimale pour les yeux des enfants. Info. Au départ, le danger des UVA était partiellement méconnu. Or, seuls les produits anti-soleil (écrans solaires, lunettes solaires) protégeant des UVA et UVB ensemble sont efficaces. Lors de l’achat des lunettes de soleil pour vos enfants, choisissez des lunettes garanties « UV normalisés ».

• Tous les verres foncés protègent contre les UV. Intox. Attention aux lunettes jouets ! Ce n’est pas parce qu’un verre est foncé qu’il protège du soleil. Pensez à acheter des lunettes de soleil de type 3 pour les enfants. Leurs verres filtrent plus de 85% des rayons du soleil et empêchent l’éblouissement par la lumière solaire. • Les lunettes de soleil catégorie 3 protègent efficacement les yeux des enfants en haute altitude. Intox. Les lunettes catégorie 3 protègent les yeux des enfants à la plage, comme à la montagne. En très haute altitude, privilégiez des lunettes de soleil catégorie 4 qui filtrent jusqu’à 95 % des UV.

Enfin, veillez lors de l’achat de lunettes de soleil pour vos enfants à choisir une monture souple et légère, avec un supplément en coque de cuir qui protégerait l’œil sur les côtés. Le cordon élastique de maintien serait un atout !

source: http://www.lebloglunettes.com/comment-choisir-des-lunettes-de-soleil-pour-les-enfants.html

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lundi 28 décembre 2009

Presbytie : dix ans de progrès ( 6 )

La monovision reléguée au second plan par la multifocalité.

Ces dix dernières années ont été sans conteste marquées par d’immenses progrès dans la correction de la presbytie par lentilles de contact. La monovision a considérablement diminué en France (autour de 20 %) au profit des lentilles multifocales souples et rigides. Aux Etats-Unis, le taux de monovision était de 70 % il y encore quelques années. Il frôle à l’heure actuelle les 50 %. La France reste en avance dans la multifocalité puisqu’elle est leader du marché en pourcentage. On doit ces résultats aux progrès technologiques, avec des produits de plus en plus performants, des matériaux plus adaptés et mieux tolérés, des appareils d’exploration plutôt conçus pour la chirurgie réfractive mais qui ont fait avancer la contactologie moderne, enfin des méthodes de réfraction qui ce sont affinées et qui nous permettent désormais d’effectuer des adaptations plus précises. Source www.contacto.fr

dimanche 27 décembre 2009

Presbytie : dix ans de progrès ( 5 )

Des instruments d’examen de plus en plus pointus

Qu’ils soient incontournables, réservés aux cas difficiles ou encore du domaine de la recherche, ces outils se sont eux aussi développés. Les réfractomètres automatiques sont indispensables Ils existent depuis beaucoup plus de dix ans et procurent des mesures de haute précision, qu’il s’agisse de la formule sphéro-cylindrique, de la kératométrie centrale et des axes, du coefficient d’excentricité de la cornée, de la taille de la pupille ou du diamètre cornéen. À partir du simple « ticket » du réfractomètre, vous pouvez désormais choisir sans hésitation la première lentille à essayer chez votre patient presbyte. Topographe et Orbscan affinent les adaptations, surtout en lentilles rigides Bien qu’une topographie, voire un Orbscan, ne soient pas systématiques, les informations qu’ils apportent nous permettent d’affiner les adaptations, notamment pour équiper des patients astigmates presbytes en LRPO. Les appareils de vision des contrastes contribuent à la recherche Peu utilisés en pratique courante pour nos équipements, ils nous ont néanmoins permis de mieux comprendre les effets des surfaces multifocales sur la vision des contrastes et sur la vision en conditions mésopique et scotopique. Le rôle des aberromètres reste encore à préciser Derniers arrivés sur le marché, ces appareils analysent et quantifient les aberrations d’un système optique. Dès les années 1990, ils ont été utilisés pour la chirurgie réfractive. Ce n’est que dix ans plus tard que les contactologues s’y sont eux aussi intéressés, pensant que les relevés aberrométriques permettraient de réaliser des lentilles «sur mesure» pour tous les porteurs. De nombreuses études aberrométriques ont été réalisées de par le monde avec des lentilles unifocales et pour les équipements de kératocônes. Moins nombreux sont les travaux qui ont porté sur des lentilles multifocales souples ou rigides. La question est : pourra-t-on un jour choisir une lentille plutôt qu’une autre à partir de données aberrométriques et corriger la presbytie d’un patient sans altérer sa qualité de vision ? Les lentilles étant mobiles sur la cornée, les mesures peuvent varier d’un clignement à l’autre. En outre, l’analyse fiable des aberrations optiques de haut degré suppose des pupilles de grande taille (6 mm ou plus). Or, avec l’âge, le diamètre pupillaire diminue significativement et rares sont les patients qui atteignent spontanément 6mm, même dans l’obscurité. Il n’en demeure pas moins que ces nouveautés nous permettent de progresser. Source www.contacto.fr

samedi 26 décembre 2009

Décollement de la rétine : gare aux taches

Le décollement de la rétine se caractérise par une vision soudain altérée par des taches noires ou des mouches volantes. Cette affection, soignée à temps, se guérit très bien. Le tout est donc de consulter un opthalmologue sans délai. Le décollement de la rétine, ablatio retinae en jargon médical, frappe chaque année environ une personne sur 10.000. Dépistée à temps, cette affection a rarement des conséquences graves. Lorsque ce n'est pas le cas, elle peut conduire à la cécité.

De quoi s'agit-il ? La majeure partie de l'intérieur de notre oeil est constitué par le corps vitré, une masse gélatineuse attachée à la rétine à plusieurs endroits. Avec l'âge, le corps vitré a tendance à se racornir un peu, ce qui provoque des tractions sur les points d'attache avec la rétine. Ces tractions entraînent une légère irritation de la rétine. On voit alors des étoiles. Si le corps vitré se détache complètement, on voit soudain une myriade de mouches volantes. Si le corps vitré se détache à l'endroit où le nerf optique sort de l'oeil, on voit parfois une plus grande tache noire flottante. Si les symptômes se limitent à des étoiles et à des mouches volantes, la vue n'est pas immédiatement menacée.

Lorsque le corps vitré est encore rattaché à la rétine en plusieurs points, mais que la traction devient trop forte, la rétine peut se déchirer. Un morceau de la rétine, en forme de fer à cheval, se détache souvent dans ce cas. Mais on ne le remarque pas immédiatement, la majorité des points d'attache se situant en dehors de la partie de la rétine qui entre dans notre champ de vision.

Le déchirement de la rétine peut toutefois s'aggraver à chaque mouvement de l'oeil, pour finalement évoluer en un décollement de la rétine. Il peut s'accompa-gner d'une hémorragie dans l'oeil si un vaisseau sanguin est altéré. Ce saignement cesse généralement vite mais le sang peut aussi faire apparaître des mouches noires. En outre, la déchirure peut livrer le passage à un peu de corps vitré qui aboutit derrière la rétine. Ce vitré va contribuer, avec les mouvements de l'oeil, à détacher la rétine de la paroi du globe oculaire. La rétine va s'affaisser jusqu'à se détacher complètement. Dans ce cas, le fonctionnement des cellules nerveuses photosensibles se grippe et une tache noire bien nette apparaît. Cette tache se situe généralement en bas du champ de vision mais elle peut progressivement s'étendre vers le centre. Il est alors urgent de consulter un ophtalmologue. Plus vite un décollement de la rétine est soigné, plus grandes sont les chances de recouvrer plus ou moins totalement la vue.

Qui court des risques ? Tout le monde peut être confronté à un décollement de la rétine, mais le risque augmente à partir de 50 ans. Une forte myopie (-8 ou plus), une opération antérieure de la cataracte, un décollement rétinien antérieur dans l'autre oeil, une lésion oculaire et une prédisposition familiale sont des facteurs de risque.

Quels traitements ? La petite déchirure sans aucun décollement ou avec un décollement très léger, est généralement soignée au laser. Le rayon du laser produit un cercle de micro lésions autour de la déchirure. Peu de temps après, se forme à ces endroits une cicatrice qui va créer une adhérence solide entre la rétine et la couche sous-jacente. Cette intervention,assez simple, dure un quart d'heure. On procède à une anesthésie locale de l'oeil grâce à des gouttes.

Le traitement se complique lorsque la rétine est vraiment décollée. La rétine décollée doit, d'une manière ou de l'autre, être ressoudée à la paroi du globe oculaire. La tâche n'est pas facile car la rétine est particulièrement mince et fragile. Il existe plusieurs techniques pour ce faire.

En cas de décollement de la rétine simple, on commence par geler le globe oculaire à l'endroit de la déchirure, côté extérieur. Cette technique entraîne aussi la production de tissus cicatriciels. Une bande de silicone de 2 mm de large est placée autour du globe oculaire pour exercer une pression, ce qui cause par la suite une certaine myopie à corriger. A l'endroit de la déchirure, on place un petit bloc de silicone pour pousser doucement la paroi arrière contre la rétine afin qu'elle s'y res- soude. Comme elle ne provoque aucune gêne, la bande est souvent laissée en place.

En cas de déchirure plus importante entraînant un écoulement de vitré assez important derrière la rétine, il faut d'abord drainer ce liquide via un trou opéré dans le globe oculaire. On injecte parfois aussi du gaz dans le globe oculaire afin d'évacuer le vitré présent derrière la rétine. La tête doit être maintenue dans une position déterminée pendant un certain temps, de manière à ce que la poche de gaz fasse pression sur la déchirure rétinienne. Cette poche de gaz disparaît après quelques jours. L'opération peut se faire sous anesthésie locale ou générale. L'intervention dure de 1 à 2 h, l'hospitalisation 2 à 3 jours.

Vision altérée par un décollement de la rétine. En cas de déchirure rétinienne très grande ou d'épanchement sanguin important dans l'oeil, on utilise de très fins instruments pour évacuer le vitré (vitrectomie). Pour maintenir la rétine contre la paroi, on remplit l'oeil soit d'air, soit d'un mélange d'air et de gaz, soit encore d'une huile de silicone liquide. L'air ou le mélange d'air et de gaz perturbe la vision pendant les premiers jours. La poche de gaz disparaît peu à peu après 1 à 2 semaines. L'huile de silicone rend la vision plus floue. Cette dernière technique requiert une seconde opération après quelques mois. Cette intervention peut se faire sous anesthésie locale ou générale mais comme le patient ne peut pas bouger, l'anesthésie générale est souvent préférée.

Quelles chances de réussite ? Dans près de 95 % des cas, le décollement de la rétine est soigné avec succès, surtout si le traitement est précoce. Plusieurs interventions chirurgicales sont parfois nécessaires. La vision peut continuer à s'améliorer longtemps après l'opération.

Attention Il est important de faire contrôler l'autre oeil, pour pouvoir traiter préventivement au laser les éventuelles petites déchirures qu'il pourrait présenter.

Auteur: Leen Baekelandt sources: http://plusmagazine.rnews.be/fr/sante/dossier_les_yeux

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vendredi 25 décembre 2009

Changer la couleur de vos yeux

Changer la couleur de vos yeux Vos amis et collègues sont habitués à la couleur naturelle de vos yeux. Si vous avez les yeux marrons et que vous arrivez un matin avec les yeux verts ou bleus profonds, ils remarqueront la différence. Si vous avez bien choisi votre nouvelle couleur, ils s’y habitueront, mais on saura malgré tout que vous portez des lentilles. Si vous travaillez dans un environnement professionnel discret, songez y. Vous pouvez faire évoluer la couleur de vos yeux au fil du temps. Si vous avez des yeux foncés et que vous les préférez plus clairs, démarrez en douceur. Après quelques mois en demi-tons, prenez la teinte immédiatement plus claire. Au bout d’un an, vous aurez atteint la couleur exacte qui vous va, sans choquer vos collègues. Restez classique. Les lentilles fantaisies sont amusantes un soir de fête, mais si vous choisissez de porter une couleur "exotique" au quotidien, attendez vous à quelques réactions, à moins que vous viviez dans un milieu qui apprécie l’excentricité !

Lentilles colorées en vente sur www.1optical.com

jeudi 24 décembre 2009

L’occlusion de la veine centrale de la rétine

La baisse d’acuité visuelle est moins brutale et moins totale que dans l’occlusion artérielle. L’atteinte est le plus souvent unilatérale... mais attention car l’autre oeil présente souvent des signes d’artériolosclérose sévère.

Le diagnostic est évident au fond d’oeil avec l’ " aspect en feu d’artifice ".

L’occlusion veineuse est le plus souvent la complication tardive de l’artériolosclérose (signe du croisement au stade ultime) notamment compliquant l’hypertension artérielle, chez le fumeur, hypercholestérolémique et / ou diabètique.

Pour les savants :

comme dans les occlusions de branches artérielles, l’acuité visuelle est le plus souvent atteinte si occlusion d’une branche temporale, conservée si occlusion d’une branche nasale.

source: http://www.univ-st-etienne.fr/saintoph/finit/ophtal14/bavrb.htm

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mercredi 23 décembre 2009

L' ŒIL ROUGE

DEFINITION

L’œil rouge ou conjonctivite est une inflammation de la conjonctive (membrane transparente qui recouvre la face interne des paupières et une partie du globe oculaire).

CAUSES

Plusieurs sont possibles : - Allergie - Pollution - Tabac - Rayons UV - Vent Mais aussi des causes internes comme la fatigue ou certaines maladies.

QUESTIONS A POSER

- Baisse de vision ? - Intolérance à la lumière ? - Douleur ? - Nausées , vomissements ? - Maux de tête

Si la réponse est oui à l’une de ces questions, orienter vers le médecin, si non on continue l’interrogatoire :

- Comment ? - Depuis quand ?

On distingue :

- L’allergie : œdème, démangeaisons, larmoiement - Infection bactérienne : écoulement purulent, œil collé - Infection virale : œil très rouge, pas de douleur - Œil sec : sensation de grains de sable

CONSEILS

- Toujours conseiller un lavage oculaire en association avec le collyre ou la pommade ophtalmique, en précisant d’attendre entre les deux. - Ne pas frotter - Lunettes de soleil - Enlever les lentilles de contact

CONSEIL HOMEO

Il sera fonction des troubles :

- Suite à un courant d’air : belladonna 4ch - Coup de froid sec : aconitum napellus 4ch - Choc : arnica montana 4ch - Avec larmoiement irritant : euphrasia 4ch - Avec larmoiement non irritant : allium cepa 4ch - D’origine allergique : apis mellifica 4ch - Avec hémorragie conjonctivale : bothrops lanceolatus 4ch

La posologie habituelle est de 3 granules 3fois par jour.

CONSEIL PHYTOTHERAPIQUE

On peut utiliser la camomille et le bleuet en bains oculaires Ou en compresses localisées.

source: www.pharmechange.com/sections.php?op=viewarticle&artid=159

mardi 22 décembre 2009

Traitements des verres : faites votre choix !

Le traitement des verres n’a pas qu’une valeur esthétique. Il confère également des performances supplémentaires à vos lunettes : confort de vision, protection des yeux, réduction de la fatigue visuelle, allongement de la durée de vie des verres…

Le traitement des verres est un additif particulier qui adhère au verre ou qui y est intégré au moment de sa fabrication.

Différents traitements peuvent être appliqués sur vos verres : Le traitement anti-UV : C’est un traitement spécifique qui offre une protection contre les rayons dangereux pour les yeux. Il consiste à appliquer par trempage des absorbants de rayons ultra-violets sur les verres. Résultat : Vos verres s’adaptent à la luminosité ambiante et filtrent 100% des UV.

Le traitement anti-reflets : Ce traitement concerne particulièrement les personnes qui travaillent sur écran ou conduisent beaucoup la voiture. Il permet de supprimer les reflets parasites et améliorer la perception des contrastes. Résultat : Diminution de la fatigue oculaire et disparition des maux de têtes provoqués parfois par les reflets.

Le traitement anti-salissure : C’est un traitement hydrophobe et antistatique complémentaire au traitement anti-reflets. Il rend la surface du verre anti-adhérente en empêchant les salissures, poussières et traces de gras d’adhérer sur le verre. Résultat : un nettoyage facile et une plus grande transparence.

Le Durci ou le traitement anti-rayures: Ce traitement est une sorte de revêtement durcisseur qui améliore la résistance aux rayures et aux frottements et augmente ainsi la durée de vie des verres. Il peut être effectué par trempe, par dépôt centrifugé, par vaporisation sous vide ou directement à la moulée du verre. Ce traitement est réservé uniquement aux verres organiques et polycarbonates.

Le traitement hydrophobe : C’est une enduction extérieure qui facilite l’écoulement des gouttes d’eau sur le verre sans jamais laisser de trace. Résultat : un nettoyage plus facile et une vision toujours impeccable.

Le traitement hydrophile : C’est une enduction intérieure qui absorbe la condensation, servant à lutter contre la buée.

L’amincissement : Ce traitement est particulièrement utilisé dans un souci d’esthétique. Il permet de réduire jusqu’à 40% l’épaisseur et le poids d’un verre, tout en offrant une ultra résistance aux chocs. Ce traitement est préconisé pour optimiser l’esthétique des verres à moyennes et fortes corrections (myope ou hypermétrope). Il est aussi fortement recommandé pour les montures demi-cerclées et invisibles.

La coloration : Ce traitement consiste à donner une teinte aux verres afin d’atténuer la luminosité et protéger vos yeux contre l’éblouissement. Il offre une large palette de teintes : gris, brun, vert, uni ou dégradé.

Le traitement polarisant : Ce traitement permet de supprimer le phénomène d’éblouissement du à la réverbération. Il protège des UV et offre une meilleure perception des reliefs et des contrastes. Résultat : un plus grand confort dans les zones à forte réflexion (mer, montagne, route…)

Les verres photochromiques : Ce sont des verres à teinte variable réagissent aux rayons solaires : ils s’obscurcissent sous l’effet du rayonnement UV et s’éclaircissent sous l’effet de la chaleur.

Le photochromisme permet de réduire l’éblouissement et protéger vos yeux contre les UV.

Votre opticien sera votre meilleur conseiller pour un choix personnalisé répondant le mieux à vos besoins.

En fonction de vos habitudes de vie et de vos besoins spécifiques, il vous conseillera sur le traitement des verres adapté pour votre bien être visuel.

source: http://www.lebloglunettes.com/traitement-verres-lunettes.html

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lundi 21 décembre 2009

LES VERRES DE CONDUITE COLORES

Les automobilistes ont besoin de verres présentant des propriétés particulières. Qu'ils conduisent vite, par mauvais temps ou sans luminosité, ils doivent être capables de voir à tout moment, et clairement, la route et ses alentours, les panneaux et les feux de signalisation. Sans pour autant sacrifier l'esthétique . La majorité des verres de conduite colorés proposés sur le marché ont une allure très mode. Ils doivent néanmoins se conformer à ces critères techniques très rigoureux, concernant notamment la transmission de la lumière. Et naturellement, ils doivent permettre à l'automobiliste de distinguer immédiatement la signalisation routière. Pour que le conducteur y voie bien, puisse réagir rapidement et conduire en toute sécurité, il est impératif que ses yeux soient bien protégés.



Les verres de conduite ne doivent pas être trop sombres, car cela réduit l'acuité visuelle. C'est la quantité de lumière transmise qui définit les conditions d'utilisation optimale pour le verre. Les verres qui transmettent moins de 8% de la lumière ambiante doivent impérativement être proscrits pour la conduite.

Ceux qui transmettent de 8 a 80 % de la lumière peuvent se prêter à la conduite de jour, mais pas de nuit, et seuls ceux qui assurent une transmission de plus de 80% peuvent être utilisés à tout moment. En réalité, seule une petite proportion des verres teintes conviennent donc pour la conduite de nuit. Ces verres ont généralement une teinte jaune pâle, qui accentue les contrastes (ce qui constitue un atout non négligeable pour les conducteurs) et atténue l'éblouissement. Cependant, la prudence s'impose lorsqu'on conduit de nuit avec des verres qui limitent la quantité de lumière qui atteint l'œil.

La norme européenne EN 1836 définit les performances nécessaires pour que les verres permettent de distinguer les feux de signalisation. Elle fixe ainsi le ratio entre le niveau général de transmission de la lumière, et le niveau de transmission de quatre couleurs primordiales: le rouge, le jaune, le vert et le bleu. Ce ratio doit être de 80% pour le rouge et le jaune, de 60% pour le vert et de 40% pour le bleu. La courbe de transmission d'un verre se prêtant à la conduite sera donc toujours analogue à celle présentée dans le diagramme, produite par un verre brun ou jaune/orangé`

source: www.perret-optic.ch/optometrie/correction_optique/verre-couleur-conduite

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dimanche 20 décembre 2009

Presbytie : dix ans de progrès ( 4 )

En lentilles rigides, l’augmentation de la perméabilité à l’oxygène peut s’accompagner d’une diminution de l’indice de réfraction Nous bénéficions également d’une amélioration des lentilles rigides perméables à l’oxygène (LRPO) avec des matériaux de plus en plus perméables comme Boston EO, XO, et le matériau Z. Cependant, dans certains cas l’augmentation de cette perméabilité s’accompagne d’une diminution de l’indice de réfraction, moins favorable aux géométries multifocales.La plupart de ces modèles conservent la vision de près au centre de la lentille. Cependant, une nouveauté vient révolutionner ces habitudes en associant deux géométries inversées : une vision de loin centrale pour l’oeil préféré de loin et une vision de près centrale pour l’autre. Les deux lentilles alternent des zones optiques stabilisées de loin comme de près avec une zone intermédiaire asphérique. Utilisé à bon escient, ce mixage de géométries augmente significativement les performances visuelles. Il permet de gérer les anomalies pupillaires et de proposer un rééquipement après une monovision prolongée et en bout de course. Notons également l’arrivée d’une lentille MF journalière, sorte de réplique d’une lentille mensuelle préexistante, mais permettant un port plus occasionnel et l’équipement des allergiques chroniques. Source www.contacto.fr

samedi 19 décembre 2009

Lunettes ou lentilles, comment choisir ?

Dans plusieurs défauts de vision, lunettes ou lentilles de contact peuvent être proposées. Les unes et les autres ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients. Vous n’en croirez pas vos yeux !

Accessoire de mode et instrument de haute technologie, les lunettes sont de plus en plus concurrencées par les lentilles plus discrètes. Pour vous guider dans vos choix, découvrez les caractéristiques de chacune.

Les lentilles de contact, une correction pratique et esthétique Les lentilles de contact sont surtout utilisées dans la correction de la myopie (80 % des cas) et, dans une moindre mesure, de l’hypermétropie, de l’astigmatisme et de la presbytie. Elles sont placées au contact de la cornée et taillées sur leurs deux faces de façon à corriger l’anomalie optique.

Les verres permettent aux rayons lumineux de se focaliser de nouveau sur la rétine et non plus en avant de celle-ci comme dans la myopie ou en arrière comme dans l’hypermétropie.

Il en existe des rigides ou semi-rigides, dont l’entretien est assez aisé mais qui sont parfois mal tolérées par l’oeil. Les versions souples en plastique polymère plus faciles à accepter nécessitent un nettoyage soigneux quotidien grâce à un produit spécial. On trouve aussi des lentilles jetables, que l’on peut garder une ou deux semaines de suite. Dans tous les cas, l’ophtalmologiste devra vérifier avant de prescrire des lentilles si l’oeil sécrète suffisamment de larmes pour supporter celles-ci.

Une bonne vision périphérique avec les lentilles Outre leur intérêt esthétique, les lentilles offrent l’avantage de fournir un meilleur champ visuel que les lunettes traditionnelles en raison de l’absence de monture et parce qu’elles suivent les mouvements de l’oeil.

La vision périphérique est ainsi plus ample et sans zone d’ombre. Elles sont donc particulièrement indiquées dans certaines professions qui exigent une très bonne vue, comme les chirurgiens, les photographes...

Les lentilles sont aussi plus pratiques à porter à l’occasion de sports ou d’activités de plein air. Elles ont également l’avantage de ne pas s’embuer, car le liquide lacrymal les humidifie en permanence.

Petites contraintes Cependant, les lentilles de contact ont aussi leurs inconvénients. Outre qu’elles exigent un nettoyage régulier, elles peuvent entraîner des petites irritations de l’oeil et peuvent déterminer des allergies au produit d’entretien.

Plus rarement, elles peuvent déclencher des abrasions voire un oedème de la cornée. Des examens ophtalmologiques réguliers permettent de vérifier que tout va bien.

Les lunettes Plus classiques, les lunettes gardent leurs adeptes. Elles sont d’ailleurs à la mode aujourd’hui et on en trouve de toutes sortes, adaptées à tous les types de visages. Elles sont utilisables même en cas de faibles sécrétions lacrymales et peuvent être portées dès le plus jeune âge.

Mais elles sont moins pratiques que les lentilles dans le cas de sports de contact (judo, rugby), peuvent se casser, se perdent plus volontiers et peuvent s’embuer en cas de pluie.

Voir aussi nos dossiers : Les lentilles La vision de l'enfant Les lunettes

Un autre petit inconvénient des lunettes est que les images sont un peu déformées du fait de la distance entre les yeux et les verres. Enfin, les montures peuvent être à l’origine de zones d’ombre.

Dr Corinne Tutin

source: http://www.doctissimo.fr/html/sante/bien_voir/sa_4947_lunettes_lentilles_01.htm

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vendredi 18 décembre 2009

Dilatation de la pupille

QUAND DEVEZ-VOUS CONSULTER VOTRE MÉDECIN?

• Lorsqu'une pupille est plus large que l'autre.

• Lorsque les deux pupilles sont dilatées pendant plus de 24 heures. Ce que révèlent les symptômes

Si vous passez régulièrement des examens de la vue, vous connaissez les gouttes qui servent à dilater la pupille. Cette dilatation permet au médecin de bien examiner le fond de l'œil.

Les pupilles peuvent également se dilater à cause d'un médicament contenant de l'adrénaline comme l'épinéphrine, ou à la suite de l'utilisation de gouttes commercialisées pour les yeux, conçues pour «éliminer la rougeur des yeux», affirme Rick Walters, O.D., optométriste à Eye Associates, à Allentown, en Pennsylvanie. Bon nombre de drogues illégales, telle la marijuana, peuvent également dilater les pupilles.

« En général, si les deux yeux sont dilatés, c'est que le problème provient des drogues plutôt que d'une maladie », déclare Jason Slakter, médecin, chirurgien de garde au Service d'ophtalmologie de l'hôpital pour les yeux, les oreilles et la gorge, à Manhattan. Les pupilles se contracteront dès que l'effet des drogues se résorbera dans le corps, habituellement en moins d'une journée.

Si une seule pupille est dilatée, vous souffrez peut-être du syndrome d'Adie, maladie au cours de laquelle une pupille se contracte plus lentement que l'autre en réaction à la lumière. Cette maladie résulte habituellement d'un malfonctionnement du mécanisme qui maîtrise le réflexe de dilatation ou d'une inflammation normale des nerfs oculaires.

Dans un cas plus grave, une seule pupille dilatée pourrait signaler une blessure au cerveau, un accident vasculaire cérébral ou une tumeur. Soulagement des symptômes

« Si l'une des pupilles seulement est plus grande que l'autre, voyez votre médecin immédiatement, recommande le D r Slakter. Dans ce cas, une heure ou deux pourraient vous sauver la vie. »

Vérifiez vos médicaments. Si la dilatation des deux pupilles persiste pendant plus d'une journée, votre médecin devrait pouvoir trouver le médicament qui cause le problème. Assurez-vous de l'informer sur tout médicament en vente libre ou tout produit pour les yeux que vous utilisez.

source: www.web-docteur.com/76.htm

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jeudi 17 décembre 2009

La cécité épargnée à des millions d’enfants

OMS

De nombreux enfants des pays à revenu faible ou intermédiaire souffrent de pathologies oculaires évitables qui provoquent la cécité.

Il y a six ans, l’OMS et son partenaire, la Fondation LIONS Clubs Interna- tional, ont lancé un projet mondial destiné à prévenir et à guérir la plupart des maladies qui affectent la vision des enfants.

Cent millions d’enfants ont déjà bénéficié de cette initiative et l’accès aux soins oculaires a progressé dans trente pays.

Ce reportage décrit les efforts entrepris et fait part des résultats obtenus dans un certain nombre de pays de 2004 à 2009.

source: http://www.who.int/features/2009/preventing_blindness

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mercredi 16 décembre 2009

Ray Ban Wayfarer.....série spéciale....parée d'or

7000 Wayfarer parés d'or blanc

De l'or blanc pour la Wayfarer de Ray-Ban. La marque a lancé ce mois-ci Ray-Ban Ultra Wayfarer, une édition limitée où la célèbre monture acétate est agrémentée de deux incrustations en or blanc 18 carats. La première, griffée Ray-Ban, est située à proximité de la charnière ; la seconde, plus discrète, à l'extrémité de la branche.

Dans cette nouvelle série limitée, les verres polarisant sont proposés dans une teinte verte ou recouverts d'une finition miroitée en or 24 carats. Seules 7 000 paires de la Ray-Ban Ultra Wayfarer sont disponibles à travers le monde, à un prix public d'environ 350 euros.

Cette version or de la Wayfarer arrive deux ans après le succès de la première collection Ray-Ban en édition limitée, qui célébrait le célèbre modèle Aviator. En 2008, c'est le modèle Ray-Ban Caravan, version carrée de la monture Aviator, qui a eu les honneurs d'une série limitée.

Source : www.acuite.fr

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mardi 15 décembre 2009

Presbytie : dix ans de progrès ( 3 )

Puis sont apparues en France de nouvelles lentilles dont les matériaux prenaient davantage en compte les problèmes de larmes. La phosphorylcholine est très hydrophile C’est le principal composant naturel de la membrane externe de l’hématie. Biocompatible, entièrement synthétique, la phosphorylcholine est neutre. Elle possède une forte affinité pour l’eau, limite la déshydratation du matériau auquel elle est associée et oppose une relative barrière aux protéines. Le silicone-hydrogel est peu hydrophile mais se déshydrate moins Il résulte de la copolymérisation de polymères d’hydrogel et de monomères de silicone. Le matériau est peu hydrophile et se déshydrate moins. En outre, sa perméabilité à l’oxygène respecte mieux la physiologie des cornées vieillissantes. Ce matériau est plus sensible aux dépôts lipidiques que protéiniques. source http://www.contacto.fr

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lundi 14 décembre 2009

La greffe de la cornée

La cornée, comme un verre de montre, est le hublot de l'oeil qui permet le passage de la lumière. La cornée peut être altérée par des opacités, par un oedème ou par une déformation. Dans ces cas on peut procéder à une greffe. Pourquoi faire une greffe de cornée

Pour tenter de restituer la transparence et favoriser la transmission de la lumière dans de bonnes conditions. La vision sera alors améliorée si les autres structures oculaires le permettent.

L'opération

Elle est réalisée sur le patient alors qu'il est installé sur le dos, en milieu chirurgical stérile et sous microscope. Elle représente un geste chirurgical majeur car elle consiste à ouvrir l'oeil et à remplacer l'un de ses éléments, la cornée.

Hospitalisation : l'opération nécessite une immobilisation de quelques heures au minimum. Votre mode d'hospitalisation vous sera proposé par votre ophtalmologiste en accord avec le médecin anesthésiste.

Anesthésie : elle peut être générale ou locale par injection de produits anesthésiques au voisinage de l'oeil. Il est exceptionnel de pouvoir se contenter d'une anesthésie par des gouttes. Le choix résulte de l'avis de votre ophtalmologiste et de celui du médecin anesthésiste. Ce choix prend en compte votre souhait lorsque cela est possible.

Technique opératoire : elle diffère selon le type de greffe envisagé par votre ophtalmologiste. Dans la greffe habituelle, le greffon provient d'un donneur humain. Il existe un risque de rejet de la greffe. Dans l'autogreffe, la cornée transparente est prise sur l'un des 2 yeux du patient. Cette technique évite le rejet mais expose aux risques d'une double opération. Dans la plupart des cas, l'ablation de la cornée malade est réalisée à l'aide d'un trépan, parfois automatisé. Le greffon est suturé par des fils. La greffe de la cornée peut être combinée à une opération de la cataracte ou à celle d'un glaucome. La difficulté augmente avec la complexité de l'opération et les risques sont augmentés parallèlement. Une analyse anatomopathologique de la cornée peut être effectuée.

Incidents opératoires : La trépanation de la cornée peut être imparfaite, entraînant des difficultés pour la suture. Les anomalies découvertes par le chirurgien derrière une cornée opaque peuvent l'obliger à réaliser une opération plus complexe que celle initialement prévue. Une hémorragie peut se produire qui, en général, se résorbe en quelques jours. Dans des cas très exceptionnels, elle peut aboutir à la perte de la vision ou de l'oeil. Une réintervention peut être nécessaire pour compléter la suture ou pour corriger une anomalie non constatée pendant l'opération. De telles situations sont imprévisibles.

L'évolution postopératoire habituelle

Dans la très grande majorité des cas l'oeil opéré est peu ou pas douloureux. La récupération visuelle est progressive. Les soins locaux sont réduits à l'instillation de gouttes ou à l'application d'une pommade et à la prise éventuelle de comprimés. Le port d'une protection oculaire est utile les premières semaines. Votre chirurgien vous indiquera les modalités de ce traitement qui peut s'étendre sur plusieurs mois.

L'ablation des fils de suture peut être nécessaire. Il est possible de les laisser en place sans inconvénient.

Il faut se souvenir qu'un oeil greffé sera pour toujours un oeil plus fragile nécessitant une surveillance régulière.

Les complications de la greffe

Bien qu'elle soit de pratique ancienne et courante, l'opération de greffe de cornée n'échappe pas à la règle générale selon laquelle il n'existe pas de chirurgie sans risque. il n'est pas possible à votre ophtalmologiste de garantir formellement le succès de l'opération.

Les complications graves de l'opération sont assez rares. Elles peuvent cependant aboutir, dans les cas les plus extrêmes, à la perte de toute vision, voire à la perte de l'oeil.

Le rejet de greffe ne concerne pas l'autogreffe. Il se manifeste à partir des premières semaines après l'opération et jusqu'à 20 ans après celle-ci. Il peut être traité par des médicaments avec une certaine efficacité. En cas d'échec de ce traitement le greffon reste opaque et la vision est très basse. Une seconde greffe est possible mais son risque d'échec est augmenté.

Les infections touchent 2 à 5 cas sur 1000.

L'augmentation de la pression oculaire.

Le traumatisme de l'oeil par le patient ou son entourage.

La déformation de la cornée greffée (astigmatisme) est très fréquente, parfois réversible à l'ablation des fils ou par une opération.

La perte de transparence spontanée du greffon touche surtout les greffes réalisées sur un oeil déjà opéré. Il n'y a pas de traitement. Une seconde greffe est possible mais son risque d'échec est augmenté.

Un oedème rétinien central.

Le greffon cornéen provenant d'un donneur a transité par une Banque de Cornée, qui a procédé à tous les tests de qualité requis par les textes officiels. Il n'est cependant jamais possible d'affirmer que ce tissu biologique ne sera pas susceptible de transmettre une maladie bactérienne, mycosique, virale ou à prion dont l'expression peut être immédiate après la greffe ou survenir beaucoup plus tard.

source:www.bienvoir.com/dossiers

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dimanche 13 décembre 2009

Presbytie : dix ans de progrès ( 2 )

Il y a dix ans le panel des lentilles multifocales (MF) disponibles sur le marché français était dominé par les lentilles souples en matériau hydrogel dont le Dk/e ne dépassait pas 35 et dont le mode de renouvellement était majoritairement traditionnel. Premières lentilles souples multifocales à renouvellement fréquent : trop sensibles à la déshydratation L’arrivée des lentilles souples multifocales à renouvellement fréquent fut la véritable révolution de la décennie. La première d’entre elles fut la lentille multizone à anneaux concentriques renouvelable tous les 15 jours. Elle possède un Dk de 28 avec une épaisseur de 0,075mm, 58% d’hydrophilie et un filtre UV. Son Dk/e est meilleur grâce à son épaisseur, et elle dispose aux USA de l’accord FDA pour un port continu 6 nuits, 7 jours. Ce matériau est intéressant parce qu’il se déshydrate peu. Cependant, la finesse de la lentille complique parfois les manipulations. L’année suivante, la première lentille multifocale à renouvellement mensuel et à vision de près au centre (hydrogel à 73 % d’hydrophilie, Dk = 40,e = 0,17mm, soit un Dk/e de 23,5) a rejoint la lentille multizone qui, bien que performante, commençait déjà à révéler certaines limites. Puis les nouvelles lentilles souples multifocales mensuelles se sont succédées. Cependant, le dénominateur commun de tous ces matériaux est un dessèchement trop rapide. Source http://www.contacto.f

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samedi 12 décembre 2009

Choisir des solaires, c'est bien plus que choisir une monture ou un style!

Tout sur les solaires

Partie 2: Mais c'est la monture qui crée le LOOK!

Le choix des solaires doit être basé sur deux critères : leur attrait mode et leur utilité. À cet égard, le consommateur averti voudra lira attentivement les descriptions que fournissent les étiquettes.

Selon les scientifiques, les rayons ultraviolets se feront de plus en plus forts à l'avenir. Pour prévenir la détérioration de la vue, des organismes prestigieux tels que l'American Optometric Association, l'American Academy of Ophthalmology et la National Society recommandent de hausser les normes de protection pour tous les modèles solaires afin que ceux-ci bloquent au moins 99 % des rayons UVB et 60 % des rayons UVA. Les solaires sont maintenant classées selon trois catégories, les besoins cosmétiques, les besoins généraux et les besoins spécialisés, chaque catégorie répondant à différentes exigences de protection.

Selon toute vraisemblance, la confusion qui entoure les niveaux de protection risque de durer encore longtemps, du moins jusqu'à ce qu'un système de normalisation soit mis en place.

Le Dr Jack Weber, directeur du Service de recherche et d'éducation de Marchon Eyewear, a identifié certaines perceptions du consommateur en ce qui concerne le choix de solaires.

La croyance la plus répandue sur le sujet veut que plus les lentilles sont foncées, meilleure soit la protection qu'elles offrent. Or, ceci ne touche que le confort de l'œil, pas sa protection. Et ce qui importe, c'est le niveau de protection contre les rayons UV, pas le confort! Il est possible d'obtenir un niveau élevé de protection contre les rayons UV, même avec des lentilles de teinte claire. Lisez attentivement les étiquettes : vous y trouverez le niveau de protection qu'offre un modèle donné.

La deuxième croyance la plus répandue veut que des lentilles qui laissent entrevoir les yeux ne soient pas assez foncées. En fait, pâles ou foncées, aucune lentille ne protégera vos yeux des rayons UV si elle n'a pas été spécialement traitée à cet effet. Selon le Dr Weber, les lentilles foncées qui n'ont pas été traitées pour protéger des rayons UV sont dangereuses parce qu'elles permettent à la pupille de se dilater, exposant davantage vos yeux aux rayons UV néfastes.

Que nos yeux soient pâles ou foncés, nous avons tous besoin du même niveau de protection, d'ajouter le Dr Weber. Vos solaires doivent pouvoir vous offrir une protection d'au moins 99% contre les rayons UV. Au niveau du confort, on favorisera des lentilles plus foncées pour les yeux pâles. Les yeux plus foncés tolèrent mieux les lentilles plus claires. Comme les rayons UVA et UVB sont présents même lorsque le temps est nuageux, le Dr Weber recommande le port des solaires en tout temps. Les solaires Fendi et Calvin Klein respectent ces principes et ils sont conformes aux plus hautes spécifications recommandées.

Si tout le monde sait aujourd'hui qu'il vaut mieux ne pas s'exposer au soleil sans crème solaire, peu de gens pensent à protéger aussi leurs yeux! Au cours des dernières années, l'inquiétude du public face aux problèmes liés à la diminution de la couche d'ozone s'est accrue. Jusqu'à dernièrement, la couche d'ozone offrait une protection efficace contre les rayons UV, dont elle absorbait les manifestations les plus nocives, les empêchant ainsi d'atteindre la terre. Mais aujourd'hui, l'amincissement de la couche d'ozone a diminué cette protection, augmentant d'autant les dangers liés à l'exposition au soleil.

Toute la lumière sur les rayons Les rayons ultraviolets Nous entendons de plus en plus parler des rayons ultraviolets (UV) mais peu de gens savent en quoi consistent ces rayons. Les rayons UV sont des ondes de lumière invisible, beaucoup plus énergiques que les ondes de lumière visible.

Il existe trois types de rayons UV :

1. UVC : Absorbés par la couche d'ozone, peu de ces rayons atteignent la terre.

2. UVB : Ces rayons solaires très énergiques sont responsables de l'éblouissement sur la neige et peuvent entraîner la formation de cataractes.

3. UVA : Ces rayons sont potentiellement dangereux. Nous devons nous en protéger en portant des solaires de qualité. Lorsque nous sommes directement exposés au soleil, sans aucune protection, les rayons UV peuvent être dommageables. De la même façon qu'ils s'attaquent à la peau, les rayons UV peuvent irriter et même brûler la cornée. Une exposition prolongée peut aussi endommager les lentilles cornéennes. Au nombre des risques de l'exposition à long terme aux rayons UVA, mentionnons le développement précoce de cataractes et les défaillances de la vue pouvant entraîner la cécité.

Chacun a ses propres raisons de porter des solaires, mais la raison principale demeure quand même l'élimination de l'éblouissement causé par la lumière vive. Lorsque la lumière pénètre l'œil en trop grande quantité, comme c'est le cas les jours de grand ensoleillement, nous plissons instinctivement les yeux. Nos pupilles aussi se contractent pour se protéger du soleil. Mais ces défenses naturelles ne suffisent pas à nous protéger d'une exposition prolongée à une lumière intense, qui pourrait provoquer l'apparition des symptômes suivants :

  • Maux de tête;
  • Démangeaisons autour des paupières;
  • Malaise dans la région de l'arcade sourcilière;
  • Perte de contraste causée par l'éblouissement.

C'est alors qu'une bonne paire de solaires est indispensable. Mais qu'est-ce qui constitue une bonne paire de solaires?

Voici les éléments principaux à vérifier.

Les teintes Lorsqu'on choisit des solaires, la bonne teinte dépendra de l'usage auquel on les destine tout autant que des goûts et besoins personnels. Les possibilités à cet égard sont illimitées, mais vous devriez choisir une couleur d'une intensité suffisante pour assurer une protection efficace. Voici les principales caractéristiques des couleurs les plus courantes et les recommandations des spécialistes.

Lentilles grises

Bonne protection contre rayons UV et infrarouges N'altèrent pas les couleurs Bonnes pour usage général Très reposantes pour les yeux Lentilles vertes

Bonne protection contre rayons UV et infrarouges Performance élevée contre l'éblouissement Altèrent légèrement les couleurs Bonne couleur pour usage général Lentilles brunes

Efficaces contre l'éblouissement Protègent des rayons UV Changent la perception des couleurs mais augmentent les contrastes et améliorent la définition Très utilisées pour la conduite automobile ou les sports qui nécessitent une certaine précision (par exemple le golf, le tennis, etc.) Lentilles jaunes

Non recommandées pour les solaires de tous les jours. Au contraire, ces lentilles sont conçues pour être portées en conditions nuageuses ou brumeuses parce qu'elles accentuent les contrastes et les détails. Elles conviennent particulièrement à la chasse, au ski, à la voile et à la navigation, en un mot à tous les sports qui exigent une très bonne acuité visuelle.

Lentilles oranges

A peu près les mêmes propriétés que les lentilles jaunes. Lentilles miroir

L'effet miroir est obtenu en enduisant des lentilles de plastique ou de verre d'une couche d'alliage de chrome et de nickel. Elles sont idéales pour ceux qui sont exposés à la lumière intense du soleil, de la neige ou de la réflexion de la lumière sur l'eau (escalade en montagne, escalade de glacier, ski, motoneige, planche à voile, etc.). Les lentilles miroir teintées en gris ou en vert offrent une protection maximale contre les rayons UV et infrarouges. Peu de transmission, ces lentilles réfléchissant la lumière. Autres teintes (bleu, rose, violet, etc.)

Ces teintes ne sont pas, comme telles, des teintes solaires mais sont utilisées pour leur attrait cosmétique. Ce type de solaires est offert dans une grande variété de coloris. Catégories de teinte Il existe deux grandes catégories de teintes :

Les teintes tranchées Ces lentilles sont teintes de part en part. Ce type de teinte est plus durable et résiste plus longtemps à la décoloration. De plus, puisque la couleur imprègne totalement la lentille, les égratignures sont beaucoup moins visibles.

Les teintes de surface Ce type de teinte est obtenu par trempage, la couleur se déposant uniquement à la surface de la lentille. Moins cher à l'achat, ce type de lentilles se décolore cependant plus rapidement et, la couleur n'étant qu'en surface, les égratignures y sont beaucoup plus visibles.

La qualité optique des lentilles Il existe deux types principaux de lentilles, selon leur méthode de fabrication :

Les lentilles polies Ces lentilles sont polies à l'aide de machinerie spécialisée. Elles sont donc optiquement parfaites, sans imperfection ni distorsion.

Les lentilles pressées à chaud ou moulées Bien que moins coûteuses que les lentilles polies, ces lentilles présentent souvent des irrégularités et des aberrations, ce qui peut altérer la perception des objets et forcer l'œil à un ajustement constant pour focaliser. Ceci entraîne une fatigue de l'œil et provoque avec le temps des maux de tête.

Lentilles de plastique

Légères sécuritaires s'égratignent facilement Lentilles en verre

Plus lourdes peuvent facilement éclater si le verre n'est pas protégé ou trempé très résistantes aux égratignures Traitement antireflets Ce traitement est utilisé pour éliminer les reflets indésirables. Il peut être appliqué sur des lentilles de verre ou de plastique. C'est généralement la surface intérieure des solaires haut de gamme qui est ainsi traitée. Ce type de traitement élimine les reflets et offre un excellent confort visuel.

Avec toutes ces infos, vous pourrez maintenant profiter pleinement du soleil.

Source:http://www.bellemag.com/fr/divers/bijoux/solaires/

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vendredi 11 décembre 2009

PRESBYTIE par le Docteur Marc Timsit

Signes de la presbytie La presbytie est un phénomène habituel chez tous les individus à partir de 45 ans. La distance de lecture habituelle étant de 30 à 40 cm, quand la presbytie débute, le sujet est d’abord obligé d’allonger les bras pour lire, de chercher un meilleur éclairage, puis de porter en permanence des lunettes. Au début, la presbytie se manifeste par une baisse de vision pour la lecture des petites lettres et quand la lumière est insuffisante (carte routière, menu au restaurant), le sujet prend du recul pour voir l'ordinateur. Plus la pupille est dilatée plus la presbytie se fait sentir; la presbytie apparaît souvent après des vacances quand la lumière est plus faible (pupille plus dilatée) alors que la lecture au soleil est facile du fait de la pupille resserrée. La presbytie peut entraîner une fatigue oculaire, des céphalées. La presbytie progresse jusqu'à 60 ans puis se stabilise. Il existe environ 20 millions de personnes atteintes de presbytie en France. La presbytie touche 700 000 nouveaux sujets tous les ans.

Mécanisme de la presbytie La presbytie est dûe à la diminution naturelle avec l'âge de la capacité d'accommodation du cristallin lors de la lecture. Pour voir de près, le cristallin, lentille transparente à l'intérieur de l'oeil, se bombe rapidement sous l'action du muscle ciliaire intra-oculaire, augmentant son puvoir de réfraction, afin de restituer une image nette quelle que soit la distance: c'est l'accomodation. L'accomodation permet de faire la mise au point selon le même principe que l'autofocus d'un appareil photo. L'importance de l'accommodation est variable avec l'âge: importante chez l'enfant (14 dioptries à 10 ans) elle baisse progressivement passant à 10 dioptries à 20 ans, 6 dioptries à 36 ans, 4 à 45 ans pour disparaître entre 60 et 70 ans. Inéluctablement, le cristallin vieillit avec l'âge et perd de son élasticité, l'action du muscle ciliaire sur ce cristallin plus rigide diminue, le pouvoir d'accomodation diminue. La mise au point pour la lecture et la vision de près ne se fait plus correctement. La distance à laquelle les yeux lisaient avec netteté augmente.

Mesure de la presbytie La presbytie se chiffre en dioptries, de façon relativement standard chez tous les individus: +0,50 dioptrie à 45 ans, +1,50 dioptrie à 50 ans, +2 dioptries à 55 ans, +2,50 dioptries à 60 ans à +3 dioptries après 60 ans. On corrige donc la presbytie au moyen de verres sphériques convexes, qui permettent une vision de près correcte en général àpartir de 47 ans (le verre est alors en règle de +1) et l'on augmente en quelques étapes pour aboutir à +3 à 60 ans quand l'accommodation a disparu.

La presbytie, défaut visuel en vision de près se rajoute au défaut visuel en vision de loin (myopie, hypermétropie ou astigmatisme). La prescription des lunettes fait alors mention d'une addition pour la vision de près allant de +0,50 à +3 dioptries. Cela signifie qu'il faut ajouter un verre convexe de +0,50 à +3 à la correction de loin pour pouvoir lire. L’addition est un verre convergent qui augmente la puissance optique des yeux pour la lecture. Ce verre est à déterminer en fonction de la distance de travail; un sujet ayant une distance de travail ou de lecture plus éloignée aura besoin d'une addition plus faible qu'un sujet tenant son livre ou son journal plus loin.

Presbytie chez le myope, l'hypermétrope et l'astigmate Le myope atteint de presbytie voit flou quand il porte ses lunettes pour lire. Par contre il voit net quand il les retire ce qui laisse croire qu'il devient presbyte après les autres ou, faussement, que la myopie s'améliore avec l'âge. L'hypermétrope, quant à lui, donne l'impression de devenir presbyte avant les autres, souvent vers la quarantaine, car sa réserve d'accommodation est déjà utilisée en permanence pour voir net. Certains astigmates de faible degré peuvent voir leur presbytie compensée par une pseudo-accomodation et le port de lunettes pour la lecture retardé.

Correction de la presbytie La presbytie évolue progressivement et se stabilise vers 60 ans. Le presbyte doit changer ses lunettes tous les 2-3 ans. C'est alors l'occasion d'une consultation où l'ophtalmologiste peut dépister et traiter précocément un glaucome ou une autre affection oculaire.

- La presbytie peut être corrigée par des lunettes de lecture. Si la personne a besoin d'avoir simultanément, avec les mêmes lunettes, une bonne vision de loin et de près elle peut utiliser des verres à double foyer , la partie haute du verre permet de voir de loin, la partie basse de près. Ces verres étant constitués de deux parties distinctes avec une démarcation franche certaines personnes ne s'y adaptent pas. D'où l'interêt des verres progressifs dont la puissance varie progressivement de la partie haute du verre à sa partie basse permettant d'avoir aussi une bonne vision intermédiaire dans la partie moyenne du verre. Ces verres progressifs connaissent des progrès constants et sont très performants à condition d'un bon centrage par l'opticien. Leur avantage est de corriger la presbytie et de permettre en même temps de voir net à toute distance en corrigeant un autre défaut visuel, comme la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. Les verres mi-distance ou intermédiaires, augmentant la profondeur de champ, permettent à la fois de lire et de voir nettement à une distance intermédiaire comme par exemple sur un ordinateur.

- La presbytie peut être corrigée par des lentilles de contact progressives permettant de voir à toutes les distances. Leur adaptation est souvent difficile ou impossible, nécessitant pour le sujet d'accepter un compromis visuel avec l'acceptation d'une vision pas très nette et du temps pour s'y habituer. Une manipulation parfois difficile ou un manque de larmes, fréquent à l'âge de la presbytie, peuvent être causes d'échec.

- La presbytie peut aussi être corrigée par une opération de presbytie Cette opération peut se faire par laser (presby-lasik) qui permet de rendre la cornée multifocale avec des zones de puissances différentes comme pour un verre progressif. Le laser modifie la courbure de la cornée de façon à augmenter son pouvoir optique et la profondeur de champ afin de permettre la lecture. Les 2 yeux sont traités différemment afin de permettre la vision de loin, intermédiaire et de près, ce qui demande une étude préalable soigneuse et une chirurgie personnalisée en fonction des besoins de chacun. La presbytie peut aussi être compensée selon le principe de la monovision, l'un des 2 yeux étant laissé ou rendu légèrement myope pour permettre la lecture. La presbytie peut aussi être corrigée chirurgicalement par la mise en place en place dans l'oeil d'un implant progressif. Les implants ont fait récemment de grands progrès et donnent actuellement satisfaction. Voir le site opération presbytie et le forum opération presbytie.

source: www.ophtalmologie.fr/presbytie.html

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jeudi 10 décembre 2009

L’oeil du poisson

L’oeil est l’un des organes essentiels du poisson. En règle générale, mais surtout selon les espèces, il est d’une taille importante par rapport au corps. Les yeux des poissons peuvent être comparés à ceux des mammifères, et de l’homme en particulier. A part l’absence des paupières, sauf chez les requins, ils sont assez proches. Les paupières des animaux terrestres et aériens ont un rôle d’humidification, ce qui les rend inutiles chez les poissons. La cornée, membrane protectrice, en contact avec le milieu ambiant, est colorée chez de nombreuses espèces, de même que l’iris placé immédiatement derrière le cornée. Chez l’homme, l’iris joue le rôle de régulateur de lumière, fonction inexistante chez les poissons. La pupille du poisson est fixe et non dilatable. Chez les poissons, le cristallin est parfaitement sphérique, alors qu’il est ovale chez les mammifères. L’accommodation ne se fait pas par dilatation de l’oeil par les muscles, comme chez nous, mais par mobilité axiale du cristallin. Perception des couleurs L’intérieur de l’oeil est rempli du corps vitré, liquide épais et transparent. La rétine, surface sensible de l’oeil, est recouverte de cellules visuelles disposées comme des mosaïques. Ces cellules, les cônes et bâtonnets, permettes aux poissons de voir les couleurs. Des études ont montré qu’ils peuvent distinguer un plus spectre que l’homme, notamment dans le domaine des ultraviolets.

Son champ de vision Disposé de part et d’autre de la tête, sauf chez les poissons plats, les yeux sont très mobiles et permettent une vision interdépendante. Le cerveau du poisson a une capacité d’analyser deux images différentes et simultanées. Le champ visuel des poissons est extrêmement important. Chaque oeil peut observer une demi sphère, soit 180°. La proéminence de l’oeil et l’engagement du cristallin dans l’iris en sont les raisons. Seul un angle mort de 30° subsiste vers l’arrière. Les poissons sont myopes, c’est à dire qu’ils ne perçoivent correctement que les objets placés devant eux à faible distance. La vision des poissons est cependant quelque peu différente selon les espèces, en voici quelques exemples : Certains prédateurs, comme le brochet, ont de yeux très rapproché, leur donnant une meilleure vue binoculaire pour chasser. Les raies, soles et autres poissons plats sont mieux lotis pour apprécier les distances, mais leur champ de vision se limite à une demi sphère au-dessus d’eux. Il n’est pas évident avec cette vue vers le surface, de manger sur le fond. L’anableps, poisson quatre-yeux (poisson d’Amérique du Sud), vit constamment en surface à la recherche de nourriture. Par une séparation de sa pupille, il peut voir en même temps ce qui se passe en dessous et au-dessus de l’eau. Les yeux du périophtalme sortent de leur cavité pour mieux voir hors de l’eau. Aux Etats-Unis, des chercheurs ont démontré que les requins avaient une vision bien plus développés qu’on ne le laissait entendre. Les squales voient et reconnaissent des couleurs et de formes schématiques, et perçoivent aussi de faibles variations de lumière. Les requins de pleine eau, comme les pointes-noires ou les requins gris, sont de véritables prédateurs dont la vue est l’une des armes, mais n’est pas le sens primordial. Elle ne sert qu’à la prise de proies. L’oeil des requins, contrairement à celui des autres poissons, est de faible dimension. Il n’excède pas 1% de la longueur de corps. Certains poissons cavernicoles peuvent même être complètement aveugles. Leurs yeux existent à la naissance et au fur et à mesure que le poisson grandit et devient adulte, une couche de graisse recouvre complètement les yeux de l’animal le rendant complètement aveugle.

source: http://www2.ulg.ac.be/sciences/pedagogique/dossierpds2006/sens-alerte-vision.pdf

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mercredi 9 décembre 2009

La kératite cornéenne

Symptomatologie et examen

Le patient souffrant d'une kératite se présente pour plusieurs motifs : des douleurs et rougeurs oculaires, une baisse de la vue, une gêne à la lumière (photophobie) et une sensation de corps étranger. À l'examen, la kératite sera mise en évidence par un test à la fluorescéine : le médecin mettra un collyre coloré et fluorescent dans l’œil, la fluorescence se fixera sur la lésion de kératite et en donnera la forme et l’étendue. Elle sera éventuellement associée à une conjonctivite (rougeurs sous les paupières). Une atteinte de la chambre antérieure de l’œil (iris) appelée uvéite est possible. Si cette dernière est sévère, on constatera à la base de l’iris un niveau liquidien blanc, il correspond à une accumulation de globules blancs (pus)dans la partie inférieure de la chambre antérieure. On parle d’hypopyon. Enfin, une baisse de l'acuité visuelle, inconstante, pourra être objectivée, elle est fonction de la sévérité de la kératite. Les principales conséquences des kératites sont : - le risque rare et extrême de perforation de la cornée avec fonte purulente de l’œil, - la perte définitive de la régularité de la surface cornéenne, perte plus ou moins localisée, mais qui déforme l’image arrivant sur la rétine et entrave la vue.

En premier lieu, on éliminera une kératite traumatique ou d’exposition : projection d’un corps étranger, de cendre, de produits chimiques caustiques, ainsi que le port mal adapté de verres de contact. Ensuite la recherche diagnostique s’orientera vers des causes bactériennes ou virales.

La kératite d'exposition

Elle survient lorsque l’œil est mal protégé par les paupières, soit parce que celles-ci sont déformées ou mal positionnées. Les causes les plus fréquentes sont les projections extérieures, l'ectropion (chalazion ou compère loriot) et la paralysie du nerf VII (paralysie de Bell, paralysie faciale « a frigorie »). Elle se présente d'abord avec une lésion ponctiforme superficielle ou comme une abrasion plus importante, dépendant de la nature de l’agent causale. Soigné tôt, il n’y a pas de conséquence. Avec le temps, une érosion épithéliale est possible. Une surinfection peut alors se produire et entraîner une cicatrice ou une perte de l’œil. La lubrification de l’œil est très importante. On prescrira des larmes artificielles et de l'onguent lubrifiant. Lorsque l'anomalie des paupières est permanente, une correction chirurgicale doit être envisagé. Lorsqu'elle est temporaire, comme dans la paralysie de Bell, la lubrification, un pansement oculaire et/ou un diachylon sur les paupières sont des mesures efficaces. Si elle s'avèrent insuffisantes, une tarsorraphie (fermeture des paupières avec un point de suture) temporaire est très utile. Ces patients devraient être suivis en ophtalmologie.

Kératite neurotrophique

Elle survient lorsque la cornée a perdu toute sensibilité: c'est un peu comme un pied diabétique. On la rencontre suite à une kératite herpétique ou après une paralysie du V. Ces patients devraient être référés en ophtalmologie étant donné le haut taux de complications que l'on rencontre chez eux. En effet, bien qu'au début il n'y ait souvent qu'une petite kératite ponctiforme, il se forme souvent un ulcère cornéen qui peut évoluer vers une perforation oculaire si non traité rapidement et agressivement. L'approche thérapeutique est semblable à celle utilisée pour la kératite d'exposition.

La kératite bactérienne

Les kératites néonatales gonococciques et à chlamydiae

La kératite bactérienne est la plupart du temps associée à un traumatisme mineur à la cornée ou au port de verres de contact. Les risques d'ulcères cornéens sont d'autant plus élevés si les verres de contact sont portés très longtemps ou pendant le sommeil. À l'examen, on note la présence d'une opacité blanchâtre focale ou diffuse avec oedème adjacent. Il y a bien sûr une congestion ciliaire et uvéite avec ou sans hypopyon, selon la sévérité de l'infection. Le Pseudomonas et le Staphylococcus aureus sont les germes les plus souvent en cause chez les porteurs de verres de contact. D'autres organismes fréquents incluent les streptocoques, le pneumocoque et le gonocoque. La kératite bactérienne est très sérieuse: elle peut entraînée une perforation oculaire si causée par un germe virulent. De plus, elle peut laisser une cicatrice cornéenne débilitante. Une consultation urgente en ophtalmologie est donc indiquée. Des prélèvements pour culture seront faits et un traitement avec antibiotiques à large spectre débuté. La kératite herpétique L'herpès simplex peut causer de nombreux types d'atteintes oculaires: blépharite vésiculaire, conjonctivite, kératite et uvéite. Comme au niveau buccal, il a tendance à récidiver. De plus, il peut causer différents types de kératite. Il peut en effet causer une kératite superficielle ponctiforme. Cependant, il sera le plus facilement reconnaissable lorsqu'il se présente sous la forme d'un dendrite: petite lésion linéaire ayant de nombreuse petites ramifications et ressemblant à un arbre. Cependant, il peut aussi attaquer les couches plus profondes de la cornée et causer un oedème accompagné ou non de nécrose. Ces lésions stromales inflammatoires peuvent laisser des cicatrices et entraîner une perte permanente de vision. La kératite herpétique doit donc être considérée comme une infection très sérieuse. Il faut éviter les stéroïdes. Une consultation en ophtalmologie est recommandée. Un traitement anti-viral topique sera alors débuté.

La kératite à adénovirus

Toujours associée à une conjonctivite, elle se présente d'abord par de fines ponctuations superficielles captant la fluorescéïne. Avec le temps, ces ponctuations deviennent plus profondes et forment des opacités sous-épithéliales. Ceci cause une baisse de vision variable et une photophobie. S'il y a baisse de vision, une consultation est ophtalmologie est recommandée.

source: www.medecine-et-sante.com

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mardi 8 décembre 2009

Les systèmes de vision nocturne

Un grand nombre d’accidents de la route mortels ont lieu la nuit. Avec les feux de croisement normaux, la visibilité du conducteur la nuit est réduite à 40 mètres environ. La nuit, notre perception de la profondeur et des couleurs est également différente. Nous détectons donc tardivement les obstacles ou les risques potentiels. Les feux de route gênent le trafic roulant en sens inverse et sont donc peu utilisés. Un système de vision nocturne offre une visibilité accrue pendant la nuit grâce à des détecteurs infrarouges (lointains ou proches) d’une portée équivalant à celle des feux de route.

Le système ne gêne pas les véhicules arrivant en sens inverse, puisque la lumière infrarouge est invisible pour l’homme. Le plan éclairé est présenté au conducteur sur un écran spécial qui lui permet de mieux voir ce qui se passe devant lui sur la route, y compris les autres véhicules et obstacles lointains. Le conducteur peut donc détecter plus rapidement des situations dangereuses et réagir plus vite.

Source:http://ec.europa.eu/information_society/activities/intelligentcar/technologies

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lundi 7 décembre 2009

Presbytie : dix ans de progrès ( 1 )

L’adaptation des lentilles de contact chez des presbytes a régulièrement évolué depuis dix ans. Outre le fait que nos patients quadra- et quinquagénaires cherchent de plus en plus à paraître jeunes, les professionnels de l’optique nous ont proposé beaucoup de nouveautés. La multiplication des formations, cours, articles et autres publications, a permis de mettre en place une stratégie indispensable pour effectuer des équipements avec succès et de manière reproductible. La mise au point d’une méthode de réfraction et de règles d’adaptation très précises, validées par un collège d’experts, a rendu ces adaptations accessibles à tous. Les substituts lacrymaux et les compléments alimentaires, sans être révolutionnaires, améliorent le confort de port chez ces presbytes, en majorité des femmes soumises à des perturbations hormonales. Les principales nouveautés ont concerné les matériaux et les géométries, tant en lentilles souples qu’en lentilles rigides, ainsi que le matériel d’examen grâce auquel la réfraction et le choix des lentilles se sont affinés. Source http://www.contacto.fr

Lentilles en vente sur www.1optical.com

dimanche 6 décembre 2009

LA VISION EN RELIEF

La vision en relief

A)L’intérêt d’une vision binoculaire

On verra que la vision binoculaire ou stéréoscopique, avec deux yeux, est quasi indispensable pour percevoir la profondeur et apprécier les distances. Pour s'en convaincre, essayez d'enfiler un fil dans le chas d'une aiguille en fermant un œil ! Cependant les borgnes ont bien la notion du relief. Certains phénomènes apportent donc à un seul œil des informations sur la profondeur. Quels sont-ils ?

Le premier de ces phénomènes est l'accommodation, c'est-à-dire le travail que fait l'œil pour obtenir une image nette. L'effort musculaire, bien qu'inconscient, commandé par le cerveau fournit à celui-ci un estimation de la distance à laquelle se trouve l'objet observé. Dès le premier âge, nous avons dû apprendre que si un objet était près de nous, il fallait faire un gros effort pour bien le voir. Par contre si l'objet était loin, les muscles commandant le cristallin restaient au repos.

La perspective géométrique, c'est-à-dire la convergence des lignes parallèles à l'infini, donne incontestablement des renseignements sur la profondeur. Si on voit la largeur d'une route diminuer, on pense immédiatement que la route s'éloigne de nous.

La taille d'un objet connu nous donne aussi des renseignements sur son éloignement. Si nous voyons deux silhouette humaines, l'une petite, l'autre plus grande, nous savons que la première est plus éloignée que la seconde.

Si un objet masque partiellement un autre, on sait que le premier est plus près de nous que le second.

En résumé, la perception du relief en vision binoculaire repose sur plusieurs facteurs : d'abord une action physiologique : l'accommodation, puis sur des effets géométriques :

La perspective, la taille apparente et les effets de masquage et, enfin, sur le mouvement.

Généralement un observateur normal dispose de deux yeux séparés par une distance appelée écart inter pupillaire. Que se passe-t-il lorsque cet observateur regarde un objet relativement proche de lui ? Ses yeux opèrent quasi simultanément deux actions différentes : ils convergent et ils accommodent. Cela veut dire que les yeux tournent jusqu'à ce que leurs axes se croisent sur l'objet, puis les cristallins se déforment pour obtenir des images nettes sur les rétines. Ces deux opérations sont liées par un réflexe acquis dès la première enfance.

Comme pour la vision monoculaire, les efforts musculaires faits pour accomplir ces actions sont des informations qui peuvent déjà donner au cerveau des éléments pour évaluer la profondeur, cependant ici un autre facteur s'ajoute à l'accommodation, c'est la convergence.

De plus chaque œil enregistre séparément la perspective correspondant à sa position et les images qui se forment sur les deux rétines sont légèrement différentes. Le cerveau analyse ces différences et en déduit une estimation sur la profondeur. On verra que cette disparité des images oculaires est l'un des principaux facteurs retenus pour restituer l'espace.

Cette vision binoculaire permet de percevoir le relief uniquement chez les primates .En effet leur crâne volumineux organisé autour de leurs globe oculaires leur donne la faculté de percevoir le relief et généralement en couleur.

B)Superposition des deux images par le cerveau

Il faut d'abord se rappeler que l'organe de la vision n'est pas l'œil mais le cerveau ! Les fibres des nerfs optiques lui transmettent leurs sensations. Il perçoit, classe et interprète ces informations pour reconstruire la réalité. Il faut bien se rendre compte que le cerveau possède un formidable programme de traitement des images. Il ne voit que ce qu'il veut voir ou ce qu'il a appris à voir. Il restitue le monde à partir de données tronquées où, a contrario, il supprime des informations pour garder constante sa perception de l'extérieur. Ainsi, par exemple, quand on regarde avec un œil puis avec les deux yeux on ne perçoit pas de différence de luminosité alors que les nerfs optiques envoient deux fois plus d'influx dans un cas que dans l'autre.

Le cortex qui tapisse les hémisphères reçoit les informations visuelles et réalise les analyses, simples ou complexes, et les interprétations plus ou moins conscientes de ces informations. Des neurones issus des différents centres nerveux interposés sur le trajet des voies optiques, dans l'encéphale, assurent la liaison avec d'autres régions du système nerveux. Des connexions existent, par exemple, avec les centres nerveux commandant les muscles oculomoteurs.

Le cerveau assure la fonction de vision binoculaire, qui consiste à créer une image définitive unique à partir de deux images rétiniennes. Cette fonction intervient en particulier dans la perception du relief et de la profondeur. En effet, dans le cas des objets proches, les deux yeux ne donnent pas exactement la même image. L'Homme et l’ensemble des primates sont capables de faire converger leurs deux yeux sur un objet isolé et d'obtenir ainsi une vision stéréoscopique. Le principe de la vision stéréoscopique, est fondé sur cette utilisation de deux images prises selon deux angles légèrement différents. Ces images sont comparées et fusionnées au niveau des centres visuels cérébraux pour former une image tridimensionnelle unique.

Dans le cas des objets plus lointains ou de la vision avec un seul œil, la perception de la profondeur est fondée sur trois éléments : l'estimation des tailles relatives et des distances de chacun des objets d'un groupe ; la différence d'accommodation du cristallin nécessaire pour voir net tel ou tel de ces objets, et que le cerveau interprète comme une différence de distance; des processus de nature cognitive, comme l'interprétation de l'interruption du contour d'un objet par un autre objet.

source: www.vision.3d.free.fr

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samedi 5 décembre 2009

Tendance Ray-Ban-Clubmaster

Après le retour des Wayfarers, la star en plastique des années 50 et de 2006, et le modèle Aviator qui a fait chavirer le coeur des fashionistas, Ray-ban relance les lunettes Clubmaster. Faisant aujourd’hui partie des accessoires de stars, ce modèle tendance s’impose cette année comme le must-have. Les lunettes must-have de la saison Lancé en décembre dernier à New-York lors d’un concert qui a marqué le début de sa promotion, le Clubmaster devient aujourd’hui un article incontournable pour tous les inconditionnels de mode. Cette tendance a été lancée l’année dernière par quelques stars qui ont eu l’idée de ressortir de leur tiroir leur bonne vieille paire Clubmaster. Ray-ban en a profité ensuite pour relancer à nouveau son modèle phare des années 80.

Les Clubmaster sont des lunettes qui s’inspirent du style rock’n’roll des années 50 et surtout des lunettes de la légende américaine Malcolm X. Ces modèles se définissent aussi comme un mariage entre les deux grands succès de Ray-ban, à savoir les Wayfarer, les premières lunettes en plastique qui ont fait rage dans les années 50, et les modèles Aviators, qui les ont précédés. Cela veut dire qu’ils conservent toutes les caractéristiques qui ont forgé son succès.

Des modèles remis au goût du jour Pour être adapté à la nouvelle époque, Ray-ban n’a pas oublié de relooker ses Clumasters. Tout en gardant l’aspect qui en a fait son succès, ces lunettes ont pris de la couleur pour être top tendance. Elles se déclinent ainsi en bleu indigo, violet, blanc, etc. Toutefois, les versions basiques en noir réglisse ou en écailles restent les plus demandées. Proposées à un prix de 120 euros, ces lunettes sont assez faciles à trouver.

Pour avoir une idée de leur succès dans le milieu de la mode les modèles de lunettes Clubmaster font aujourd’hui les yeux doux à la plupart des peoples. Parmi les stars qui ne s’en séparent pas, on cite Diane Kruger, Mary-Kate Olsen, Rachel Bilson, Mischa Barton, Joshua Jackson et toute l’équipe de Gossip Girl. Certains artistes qui ne jurent que par ces modèles, comme Kevin Bacon, affirment même disposer de plusieurs exemplaires.

Source : www.mytendance.com

En vente sur notre site : www.1optical.com

La vision de bébé : comment et que voit il ?

Dès la naissance de bébé, beaucoup de parents s’interrogent vis à vis de la vision de bébé. Ainsi, certains disent que leur bébé ne voit rien, d’autres disent qu’il voit les couleurs. Alors, quelles sont ses réelles compétences de la vision de bébé ? Comment évolue la vue de votre bébé?

Comment évolue la vision de votre enfant?

Soyez en sûr, votre bébé voit et ce, dès sa naissance. Bien sûr, sa vue n’est pas la vôtre puisqu’elle est encore très immature. Même si son acuité visuelle est de 1/20ieme, bébé a des compétences non négligeables puisqu’il est sensible aux contrastes de couleurs (noir sur blanc, jaune sur bleu, etc…) et est capable de fixer et suivre le regard de sa mère. La vision de bébé est centrale d’où l’importance de se placer en face de son regard au moment des échanges avec lui.

La vue de mois en mois

Age Capacités visuelles

naissance Au début, la vision de bébé est de 0,5/10ieme. Ses yeux n'étant pas prêts pour accommoder les distantes, il voit flou et ne perçoit ni reliefs, ni couleurs. Sa rétine ne contenant pas assez de pigments, bébé est vite éblouie.

2 mois Il est capable de chercher le regard d'une personne. Il distingue le noir, le blanc, le rouge et le vert. Son champs visuel est limité à 60 cm de distance et 60 cm de large.

3 mois La vue de bébé est maintenant de 1/10ieme. Il est capable de reconnaître des objets familiers (doudou, biberon ...).Il perçoit les objets de 2 millimètres à 60 cm de lui.

4 mois Le champ de vision de bébé s'élargie. Il suit vos déplacements dans une pièce et est capable de reconnaître un visage triste d'un visage souriant.

6 mois Sa vue s'améliore encore. Elle est maintenant de 2/10ieme. Il voit les petits objets comme les miettes ou du fils à coudre. Il perçoit les distances et les images en relief.

9 mois La vision de bébé est de 3/10ieme Son champ de vision s'est considérablement agrandi. Pour comparer à un adulte, bébé serait maintenant capable de lire le journal.

1 an Sa vision est maintenant de 4/10ieme. Sa vue panoramique est identique à la notre. Il perçoit bien les différentes couleurs. Son appréhension de la hauteur et de la profondeur va s'améliorer du fait qu'il se lève et commence à marcher.

2 ans Sa vue est de 6/10ieme, elle n'a plus rien à envier à celle de ses parents. S'il était plus grand, il pourrait passer son permis de conduire avec son grand frère. Il perçoit et reconnaît de loin les objets. Il ne confond plus les couleurs primaires.

4 ans Sa vision est parfaite (10/10ieme) tant au niveau du relief, qu'au niveau des couleurs ou de son champ visuel.

15 ans C'est à l'âge de 15 ans qu'il sera au maximum de ses capacités visuelles, soit 14/10ieme.

Source: 123boutchou.com

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vendredi 4 décembre 2009

Quoi de neuf sur les Cataractes !

Le cristallin est la lentille suspendue, entre la face postérieure de l’iris en avant et la surface antérieure du vitré en arrière, par les filaments du système zonulaire, qui le rattache aux procès ciliaires en périphérie.

La cataracte est l’opacification du cristallin s’accompagnant, du fait du siège axial ou de la taille des modifications de transparence, d’un retentissement visuel significatif.

C’est donc une affection d’étiologie variable, survenant en règle du fait du vieillissement tissulaire physiologique ou de stress pathologiques.

Il n’existe pas actuellement de traitement médical ayant fait la preuve de son efficacité pour ralentir ou prévenir l’apparition et l’évolution de la cataracte.

Le traitement chirurgical est le seul recours en cas de retentissement fonctionnel de l’opacification cristallinienne.

Plus de 95 % des sujets de plus de 65 ans présentent à un degré divers une opacification cristallinienne. Actuellement, le nombre d’opérations de cataracte est estimé globalement a 280 000 par an en France avec une augmentation annuelle de 5 % depuis 1996, et de 10 % de 1990 (180 000) à 1995.

À titre de comparaison, les phacoexerèses sont de l'ordre de 350 000 en Allemagne, de 1,5 à 1,7 million en Europe, de 1,2 million aux États-Unis (en faible progression du fait de la modification du remboursement de la procédure par les caisses du système Medicare), et de 3,5 millions dans le monde.

L’appréciation du retentissement fonctionnel d’une cataracte est exclusivement clinique.

Les examens complémentaires sont utiles pour préciser d’éventuelles lésions associées et pour déterminer la puissance de l’implant intraoculaire.

Étiologie :

1- Facteurs de risques systémiques :

Le diabète est la principale affection associée à la formation d’une cataracte précoce , parfois réversible initialement, typiquement sous la forme d’une opacification souscapsulaire postérieure, gênant rapidement la vision de près et la visualisation du fond d’oeil.

D’autre causes systémiques peuvent contribuer à la formation d’une cataracte, et en particulier la corticothérapie prolongée, la pseudohypoparathyroïdie, l’hypocalcémie, les aminoaciduries, l’exposition aux radiations ultraviolettes, infrarouges (souffleur de verre, hauts fourneaux, boulangers) ou aux radiations X.

Les électrocutions sont également des facteurs de risque.

2- Facteurs de risques oculaires :

L’inflammation oculaire (uvéite et notamment l’hétérochromie irienne de Fuchs), la pseudo-exfoliation capsulaire, la myopie forte, les traumatismes oculaires (contusion, plaie, électrocution, corps étrangers intraoculaires métalliques de fer ou de cuivre), l’utilisation de tamponnement par huile de silicone ou par gaz en chirurgie vitréorétinienne, ainsi que les tumeurs intraoculaires (mélanomes, rétinoblastomes, métastases) sont les principales causes locales retrouvées dans les cataractes secondaires.

3- Facteurs de risque génétiques ou néonatals :

• Avec cristallin en place : diverses affections métaboliques ou néonatales favorisent la survenue d’une cataracte chez l’enfant ou l’adulte jeune.

On peut citer notamment la galactosémie, les déficits en galactokinase, l’hypoglycémie néonatale, le syndrome oculo-cérébro-rénal de Lowe (maladie des sclères bleues), la dystrophie myotonique de Steinert, l’ichtyose congénitale, le syndrome de Rothmund et la rubéole congénitale.

• Avec subluxation du cristallin : dans le syndrome de Marfan, l’homocystinurie, ou le syndrome de Weil Marchesani, la cataracte survient sur un cristallin déplacé du fait d’une laxité zonulaire anormale.

Diagnostic :

A - Signes fonctionnels :

Baisse de l’acuité visuelle :

La baisse progressive de la vision corrigée de loin est le motif de consultation le plus fréquent amenant à la constatation d'une cataracte liée à l’âge.

Il s’agit en règle générale d’une cataracte nucléaire.

Plus rarement il peut s’agir d’une perte fonctionnelle prédominant en vision de près, à la lecture ou la couture, souvent associée à une photophobie et à des éblouissement fréquents, évoquant une cataracte sous-capsulaire postérieure.

Dans les formes débutantes modérées, la baisse de la sensibilité aux contrastes, se traduisant par une gêne visuelle en vision crépusculaire (basses luminances ou « vision scotopique ») peut être manifeste en l’absence de réduction avérée de l’acuité visuelle dans les conditions de l’examen standard (haut contraste, forte luminance). Souvent, ces formes nucléaires s’accompagnent d’une myopie « d’indice » par modification du pouvoir réfractif cristallinien.

Une correction optique adaptée permet dans ces cas d’améliorer transitoirement la vision en attendant l’intervention.

Certaines formes unilatérales obturantes sont parfois découvertes de façon fortuite, en l’absence de gêne visuelle binoculaire, et peuvent sembler être d’apparition récente, alors qu’elles sont le plus souvent anciennes.

B - D’autres symptômes peuvent être associés à la perte fonctionnelle visuelle progressive :

Notamment la photophobie (gêne à la lumière), la perte de la résistance normale à l’éblouissement (augmentation du délai de récupération visuelle après éblouissement), la diplopie monoculaire (impression de vision dédoublée persistant à l’occlusion d’un des deux yeux), ou encore la modification de la perception de certaines couleurs (effet de jaunissement).

Le clinicien doit être particulièrement attentif lors de l’interrogatoire au dépistage de symptômes pouvant faire évoquer une pathologie oculaire distincte de la cataracte et pouvant grever le pronostic fonctionnel d’une intervention éventuelle.

La déformation des images, à type d’ondulation ou d’interruption des lignes droites verticales ou horizontales (métamorphopsies) témoignent en particulier d’une atteinte rétinienne centrale (dégénérescence liée à l’âge) retentissant de façon souvent irréversible sur la vision de près (lecture notamment).

De même, une réduction du champ visuel périphérique ou paracentral, précisé par le relevé manuel (Goldman) ou automatisé (Octopus, Humphrey) des champs visuels, doit alerter le praticien de l’éventualité d’un glaucome associé, et d’une limitation potentielle de la récupération fonctionnelle.

C - Signes d’examen :

1- Examen non biomicroscopique :

La pupille blanche (leucocorie) s’observe dans les cataractes congénitales de l’enfant, dans les cataractes posttraumatiques aiguës de l’adulte jeune et dans les cataractes hypermures du sujet âgé.

L’examen de la lueur pupillaire à l’ophtalmoscope direct réglé sur + 3 ou + 4 dioptries à 20-25 cm de distance est une méthode extrêmement sensible de dépistage des opacités, apparaissant en sombre sur fond orange.

Ces opacités s’élèvent lors du regard vers le haut si elle sont situées dans la partie antérieure du cristallin, et s’abaissent dans le cas contraire.

2- Examen biomicroscopique :

L’examen biomicroscopique du cristallin à la lampe à fente est le temps essentiel du diagnostic et se pratique après dilatation pupillaire par tropicamide ou cyclopentholate, après élimination du risque de glaucome aigu par fermeture d’un angle irido-cornéen étroit.

Cet examen permet de préciser le siège et l’importance des opacités, sans pour autant permettre d’établir une corrélation avec leur retentissement éventuel sur la fonction visuelle.

Les caractéristiques morphologiques et le siège des opacités permettent de classifier anatomiquement les formes cliniques de cataracte.

De la périphérie vers le centre, on distingue les cataractes sous-capsulaires (antérieures et postérieures), corticales (antérieures, postérieures, équatoriales), et nucléaires (séniles, foetales et embryonnaires).

En fonction de la forme, on décrit également les cataracte polaires, en cupule (sous-capsulaire postérieure), stellaires (corticale antérieure), en cavaliers (équatoriales), et zonulaire (corticale en ceinture).

Le siège et l’orientation se dirigent vers la cause.

Les cataractes cortico-nucléaires sont souvent liées à l’âge, les cataractes stellaires et polaires antérieures post-traumatiques, les cataractes en cupule sous-capsulaire postérieure métaboliques (diabète, corticothérapie, uvéite) etc.

Ces formes sont associées de façon variable avec, dans les formes les plus évoluées, une opacification complète du cristallin (cataracte blanche totale).

Le chirurgien cherche par l’examen biomicroscopique à préciser les facteurs de difficulté chirurgicale.

La qualité de la dilatation pupillaire est le principal facteur de complication peropératoire.

Une dilatation médiocre (diamètre inférieur à 5 mm du fait d’un diabète, d’une fibrose du sphincter irien après traitement antiglaucomateux par myotiques au long cours, ou d’une pseudo-exfoliation capsulaire) ou irrégulière (synéchies irido-cristallinienne postuvéitique) peut gêner sérieusement la visualisation peropératoire.

L’intégrité du système suspenseur ligamentaire zonulaire doit être appréciée par l’examen de la mobilité du cristallin en observation de face ou en gonioscopie lors des mouvements d’excursion rapide du globe.

Une lésion dégénérative (myopie forte, âge extrême, pseudoexfoliation capsulaire) ou post-traumatique (contusion, plaie ou chirurgie du globe) de la zonule prédispose en peropératoire aux subluxations du cristallin (distension ou rupture zonulaire, rupture capsulaire postérieure, issue de vitré, luxation de fragments cristalliniens dans le segment postérieur).

La dureté du cristallin est devenue un facteur déterminant de la difficulté de la procédure chirurgicale fondée sur l’émulsification du noyau par les ultrasons.

Le reflet ambré, et l’absorption importante du faisceau lumineux bleu cobalt de la lampe à fente sont caractéristiques des noyaux plus durs.

L’examen préopératoire détermine en outre les autres facteurs pronostiques d’une intervention.

L’aspect de l’endothélium cornéen à fort grossissement en illumination à 45° (observation « spéculaire »), permet de dépister les lésions de cornea guttata, prédisposant à la décompensation oedémateuse de la cornée en cas de traumatisme opératoire (intervention prolongée, noyau dur) ou postopératoire (hypertonie et inflammation) significatif.

L’examen du fond d’oeil, souvent difficile du fait des opacités cristalliniennes, s’assure de l’absence d’une pathologie significative du pôle postérieur (dégénérescence maculaire, atrophie du nerf optique ) ou de la périphérie, et en particulier des lésions rhegmatogènes pouvant favoriser la survenue d’un décollement de rétine en postopératoire (dégénérescence palissadique, déchirures et trous rétiniens, notamment chez le myope, ou le sujet victime d’un traumatisme oculaire).

Examens complémentaires :

Les conférences de consensus récentes ont permis de limiter les examens complémentaires pratiqués en routine dans le bilan d’une cataracte liée à l’âge.

• L’échobiométrie ultrasonique est indiquée dans tous les cas pour déterminer la longueur axiale de l’oeil et le calcul de l’implant.

Cet examen se pratique en mode A unidimensionnel lorsque le segment postérieur de l’oeil est correctement analysable par l’ophtalmoscopie directe ou indirecte. Lorsque la visualisation du fond d’oeil est incomplète du fait des opacités cristalliniennes, une exploration en mode B bidimensionnel, permet d’étudier l’état du vitré (décollement postérieur du vitré, tractions vitréo-rétiniennes), de la rétine centrale (altérations maculaires) et périphérique (déchirures favorisant un décollement de rétine), ainsi que du nerf optique (excavation pathologique).

L’échobiométrie en mode B permet également d’affiner la précision de la mesure de la longueur axiale du globe, de la profondeur de la chambre antérieure et de l’épaisseur du cristallin en cas d’anomalie de forme du globe (forte myopie avec staphylome, affection maculaire).

• La kératométrie, réalisée à l’ophtalmomètre de Javal ou au kératomètre digitalisé, permet de mesurer les rayons de courbure de la cornée. Dans le cas de cornées irrégulières (pathologiques ou après intervention correctrice de la myopie), cette mesure est réalisée au mieux par vidéokératoscopie informatisée.

L’échobiométrie et la kératométrie fournissent les paramètres de calcul nécessaires à la détermination de la puissance de l’implant intraoculaire.

La méthode de calcul utilise des formules de régression, adaptées en fonction de la longueur de l’oeil et du modèle d’implant utilisé.

Des formules théoriques sont également utiles dans le cas des longueurs axiales hors normes (fortes hypermétropies notamment).

La puissance moyenne est de 22 dioptries pour un oeil de longueur et de kératométrie normales. Un implant de puissance légèrement supérieure à la normale calculée pour le sujet permet d’obtenir une myopie postopératoire autorisant une certaine autonomie en vision de près non corrigée, au détriment cependant de la vision non corrigée de loin.

• L’examen de l’endothélium cornéen en microscopie spéculaire n’est indiqué qu’en cas de signe d’appel clinique orientant vers une insuffisance endothéliale (antécédents oculaires traumatiques, glaucomateux, inflammatoires ou chirurgicaux, augmentation de l’épaisseur cornéenne et agrandissement cellulaire endothélial à la lampe à fente, notion d’un flou visuel matinal).

Le comptage cellulaire permet la détermination de la densité endothéliale.

En deçà de 800 cellules par mm2, il est raisonnable de discuter l’indication d’une greffe de cornée associée à la chirurgie de la cataracte, car le risque de décompensation endothéliale oedémateuse postopératoire devient significatif.

• L’examen du champ visuel et l’angiographie en fluorescence sont également indiqués en cas de discordance entre l’importance clinique de la cataracte et le retentissement visuel.

Chez le sujet glaucomateux, ou en cas d’anomalie papillaire visible, ou d’antécédents d’accident vasculaire, le dépistage préopératoire d’anomalies campimétriques permet d’éviter des déconvenues postopératoires sérieuses en cas de non-récupération visuelle, sans véritablement modifier le pronostic le plus souvent.

Par contre, chez le sujet présentant une dégénérescence maculaire associée, ou une rétinopathie diabétique, il est important de dépister les formes d’oedème maculaire susceptibles d’être aggravées de façon irréversible par une intervention chirurgicale endoculaire inopportune.

La chirurgie est alors reportée de quelques mois pour permettre la prise en charge thérapeutique de l’oedème maculaire, le plus souvent par réalisation d’une photocoagulation au laser adaptée, lorsque la transparence cristallinienne le permet.

Traitement :

1- Traitements médicaux : principes et limitations

• La dilatation pupillaire, par la prescription de mydriatiques (tropicamide 1 % ou cyclopentolate 1 %), permet d’améliorer transitoirement la vision en cas d’opacités axiales de petite taille..

Chez le sujet diabétique, il n’existe pas actuellement de confirmation que l’équilibre glycémique plus ou moins strict puisse influencer le développement d’une cataracte.

Des essais cliniques sont en cours pour déterminer le bénéfice thérapeutique préventif éventuel des inhibiteurs de l’aldose réductase, systémiques ou topiques.

Ce traitement bloque la conversion du glucose en sorbitol et limite le stress osmotique de l’accumulation intracellulaire du sorbitol, observée dans le diabète et la galactosémie.

• La prévention des cataractes iatrogéniques repose sur une limitation aussi drastique que possible, en posologie et surtout en durée des traitements connus comme cataractogènes.

La corticothérapie topique ou systémique prolongée (traitement de l’asthme au long cours par exemple ou de la conjonctivite allergique) doit être utilisée de façon prudente et conservatrice.

Il est utile de prévoir si nécessaire un bilan ophtalmologique régulier.

Il en est de même de la radiothérapie, pour laquelle le cristallin doit autant que possible faire l’objet d’une protection spécifique.

2- Traitement chirurgical :

• L’indication chirurgicale est fondée avant tout sur la gêne fonctionnelle ressentie par le patient, en fonction de la limitation subjective de sa fonction visuelle et de ses besoins socioprofessionnels (conduite, travail de précision, vision stéréoscopique, etc.).

• Les objectifs thérapeutiques de la chirurgie sont la suppression des opacités cristalliniennes par la phacoexérèse, la prévention de la cataracte secondaire, la correction de l’aphakie par l’implantation intraoculaire et l’obtention d’une réfraction postopératoire optimale (correction des myopies fortes, des astigmatismes et des hypermétropies préexistantes).

• La préparation opératoire comporte essentiellement une dilatation pupillaire par association de tropicamide 1 % , de néosynéphrine 10 % et indométacine 0,1 % solution.

Ce dernier produit, anti-inflammatoire non stéroïdien topique, contribue au maintien de la mydriase lors de l’effraction peropératoire de la barrière hémato-oculaire.

L’arrêt des antiagrégeants et anticoagulants est de règle si une anesthésie locale injectable est prévue, afin de prévenir le risque d’hématome rétrobulbaire ou d’hémorragie endoculaire.

Un relais par héparine de bas poids moléculaire peut être envisagé de façon transitoire si nécessaire.

Une sédation légère peut être également administrée.

• L’anesthésie peut être pratiquée selon différents modes en fonction de l’expérience du chirurgien, de la difficulté opératoire prévisible, et de la préférence du patient.

L’anesthésie générale, entraîne un risque de morbidité et de mortalité non négligeable chez les sujets âgés candidats à l’intervention, et doit être réservée à des cas exceptionnels, dans lesquels le contexte systémique s’oppose à la réalisation d’une anesthésie locale (enfant et adolescent, sujet psychiatrique, etc.).

La difficulté opératoire ou le risque chirurgical (patient monophtalme) ne sont pas influencés de façon significative par le caractère systémique ou local de l’anesthésie et ne constituent donc pas des indications à l’anesthésie générale.

L’anesthésie locale, éventuellement potentialisée par narcoanalgésie, se pratique actuellement par injection péribulbaire ou sous-ténonienne directe d’un mélange de 4 à 12 mL de lidocaïne 2 % et de marcaïne 0,75 %, additionné de hyaluronidase.

Cette méthode permet l’obtention d’une bonne analgésie et d’une akinésie palpébrale et oculaire dans plus de 85 % des cas.

• Les techniques chirurgicales ont considérablement évolué au cours des dernières années grâce à la microscopie opératoire et à la mécanisation de la procédure.

– La méthode d’extraction intracapsulaire (ablation du cristallin in toto par une incision limbique de 12 mm de longueur au moyen d’une cryode) n’est à présent indiquée que dans les cas de subluxation marquée (rupture zonulaire sur plus de 180°).

– L’extraction extracapsulaire manuelle (dissection de la capsule antérieure et ablation du noyau puis du cortex cristallinien par une incision limbique de 7 à 10 mm de long) reste encore largement pratiquée, et avec d’excellents résultats par les chirurgiens plus âgés et dans les pays en voie de développement.

– La technique de phacoémulsification par incision cornéenne ou sclérocornéenne tunnellisée a supplanté l’extraction extracapsulaire manuelle dans la plupart des pays industrialisés.

Cette méthode permet de réaliser l’émulsification du cristallin à l’intérieur du sac capsulaire par une voie d’abord autoétanche de 3,2 mm, à globe « fermé ».

L’incision est réalisée en deux ou trois plans à l’aide d’un kératome calibré jetable ou à lame diamant, afin de former une valve à clapet interne s’obturant sous l’effet de la pression intraoculaire.

Le site de l’incision peut être choisi pour corriger partiellement l’astigmatisme cornéen préopératoire afin de réduire la dépendance vis-à-vis d’une correction optique postopératoire.

Une substance viscoélastique transparente, dérivée du hyaluronate de sodium animal (crêtes de coqs) ou biosynthétique (fermentation streptococcique) est injectée dans la chambre antérieure, afin de maintenir les volumes endoculaires et de manipuler de façon atraumatique les tissus les plus fragiles (capsule cristallinienne, iris).

La capsule antérieure du cristallin est disséquée de façon curvilinéaire continue (capsulorhexis) afin de créer une ouverture centrale circulaire de 6 mm de diamètre particulièrement résistante à la distension.

Le tissu intracristallinien est clivé par hydrodissection lamellaire et détaché de la capsule.

On utilise ensuite une sonde de titane vibrant à très haute fréquence.

La propagation des ultrasons générés par l’extrémité de la sonde s’accompagne d’une onde de chocs capable de fragmenter les noyaux les plus durs, dont les débris sont évacués par un flux continu d’irrigationaspiration mécanisé coaxial.

Le cortex est pelé et évacué par irrigation/aspiration et la capsule cristallinienne antérieure résiduelle ainsi que la capsule postérieure sont polies soigneusement afin de limiter la prolifération cellulaire équatoriale et la survenue d’une cataracte secondaire.

• L’implant intraoculaire, formé d’une optique centrale de 5 à 7 mm de diamètre et d’haptiques périphériques, est placé dans le sac capsulaire.

Il peut s’agir soit d’un implant en plexiglas (polyméthylmétacrylate ou PMMA ou Perspex CQ) monobloc nécessitant un élargissement de l’incision suivi d’une suture au monofilament Nylon 10/0, soit, de plus en plus, d’un implant souple, présentant les mêmes caractéristiques géométriques, mais dont le matériau (silicone ou acrylique hydrophile ou hydrophobe) permet le pliage et l’insertion ou l’injection par l’incision d’origine.

L’intervention est donc à présent bien codifiée et d’apprentissage relativement rapide pour un chirurgien entraîné.

Elle présente des avantages indéniables en termes de sécurité peropératoire (élimination du risque d’hémorragie choroïdienne expulsive, limitation de l’issue vitréenne et du risque rétinien en cas de rupture capsulaire postérieure) et de rapidité de la réhabilitation fonctionnelle postopératoire (peu ou pas d’astigmatisme induit, récupération d’une vision utile en quelques heures et de la vision définitive en quelques jours au lieu de quelques semaines).

Une correction optique adaptée est prescrite à 3 semaines pour la vision de loin et la vision de près dans la majorité des cas.

3- Complications :

• Complications peropératoires : elles sont dominées par la rupture capsulaire postérieure, donnant parfois lieu à l’incarcération de brides vitréennes dans les cicatrices (source de tractions vitréo-rétiniennes) et, du fait de la pression positive employée, à la luxation de fragments cristalliniens dans le vitré.

Cette complication, non exceptionnelle, notamment en phase d’apprentissage de la méthode, nécessite généralement l’intervention secondaire d’un chirurgien vitréo-rétinien spécialisé.

• Complications postopératoires : certaines complications, fréquentes autrefois, sont devenues plus rares, ou demeurent bénignes et transitoires.

L’inflammation postopératoire a été considérablement réduite par le progrès technique (incisions étroites) et l’utilisation systématique de stéroïdes potentialisés par les anti-inflammatoires non stéroïdiens topiques (indométacine 0,1 %, diclofénac 0,1 %).

L’hypotonie postopératoire et les déhiscences de cicatrice avec hernie uvéale ont pratiquement disparu du fait de l’avènement des incisions auto-étanches.

L’hypertonie postopératoire est également moins fréquente, du fait de disparition des blocs pupillaires permise par l’implantation systématique dans le sac capsulaire, et de l’ablation systématique de la substance viscoélastique facilitée par l’irrigation/ aspiration mécanisée.

Parmi les complications sévères et rares, il faut citer l’endophtalmie (infection endoculaire) aiguë et destructrice lorsqu’elle survient dans les 7 premiers jours.

L’incidence de cette complication est de l’ordre de 3 cas pour 1 000.

Elle se caractérise essentiellement par la douleur, la rougeur oculaire et la baisse brutale de la vision.

L’examen révèle une lueur pupillaire obscurcie, une inflammation du segment antérieur et éventuellement une collection purulente déclive de la chambre antérieure (hypopion).

Un traitement doit être institué en urgence, après prélèvement endoculaire, par antibiothérapie synergique diffusible (voie systémique) et non diffusible (voie intraoculaire) afin d’éviter la perte fonctionnelle ou anatomique de l’oeil.

L’oedème maculaire cystoïde est la conséquence d’une inflammation oculaire prolongée, notamment en cas de rupture capsulaire. Des séquelles sont possibles et affectent parfois sévèrement la lecture.

Un traitement par antiinflammatoires topiques et acétazolamide à faible dose est généralement prescrit pendant plusieurs semaines.

Le décollement de rétine survient avec une incidence accrue en cas de terrain prédisposant (forte myopie, antécédent traumatique), de traction vitréo-rétinienne par rupture capsulaire peropératoire ou d’ouverture capsulaire postopératoire au laser YAG.

Le déplacement secondaire de l’implant procède généralement d’une complication peropératoire identifiée ou non (rupture du capsulorhexis antérieur, implantation asymétrique à appui mixte capsulo-ciliaire, rupture ou distension zonulaire) ou parfois d’un design inadapté (implants navettes de longueur et de rigidité insuffisantes).

Une réintervention peut être indiquée. L’opacification de la capsule postérieure (cataracte secondaire) survient avec une fréquence variable.

Elle est favorisée par le jeune âge du patient au moment de l’intervention (100 % des cas chez l’enfant, et seulement 10 % des cas après 70 ans).

En cas de baisse visuelle secondaire dans les années suivant l’intervention, un bilan permet d’éliminer une pathologie intercurrente (affection vasculaire, dégénérescence maculaire, glaucome).

L’ouverture de la capsule postérieure opacifiée, au moyen de quelques impacts de laser YAG pratiqués en consultation, permet le plus souvent de restaurer la vision postopératoire initiale.

Conclusion :

La cataracte est une affection dont l’incidence augmente de façon constante en raison du vieillissement de la population dans les pays industrialisés, et qui demeure la principale cause de cécité dans les pays en voie de développement.

Les techniques sophistiquées développées depuis une quinzaine d’années, permettent, au prix d’une formation chirurgicale adaptée, la réalisation d’une phacoexérèse avec implantation d’une lentille intraoculaire par incision courte auto-étanche, sous anesthésie topique.

Ces méthodes autorisent une réhabilitation fonctionnelle presque instantanée dans la majorité des cas.

Les complications de la chirurgie de la cataracte sont devenues plus rares, mais peuvent être sévères.

Cette chirurgie nécessite donc un suivi spécialisé rigoureux.

Une consultation ophtalmologique en urgence est notamment impérative au cours des 15 premiers jours postopératoires en cas de douleur ou de baisse visuelle secondaire.

Les travaux de recherche actuels concernent la possibilité de retarder pharmacologiquement l’âge auquel une intervention devient nécessaire, et d’inhiber l’opacification secondaire de la capsule postérieure afin de permettre le développement d’un cristallin artificiel permettant la restauration physiologique de l’accommodation.

Source:/www.medix.free.fr

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jeudi 3 décembre 2009

L'Intel Reader, un lecteur pour les malvoyants

Pouvoir capturer des documents sous forme de textes grâce à une simple photographie. C'est ce que le géant des fondeurs de processeurs propose avec son Intel Reader. Passer du format papier au numérique pour adapter le contenu à son handicap, telle est la fonction de cet appareil mobile. La reconnaissance optique de caractères, appelée aussi ROC, ou OCR, est aujourd'hui une sinécure pour le grand public avec l'adoption massive de systèmes de numérisations tels que les scanners. Mise au point durant les années 1930 avec notamment la « machine à lire » de Gustav Tauschek, la technique va connaître une forte expansion avec l'informatique. L'objectif de la ROC est de retranscrire de manière mécanique ou numérique des caractères typographiques ou manuscrits. Aujourd'hui la méthode est systématiquement utilisée lors de la numérisation de médias, par exemple dans le cadre du projet Gallica où deux versions sont souvent disponibles pour les documents, l'une proposant les images d'origine, et l'autre la retranscription textuelle effectuée par un logiciel spécialisé. Dans le cadre de ce portail, il eut été impossible d'effectuer une recherche sémantique dans cette bibliothèque numérique sans les retranscriptions textuelles. A l'ère du mobile Jusqu'alors cantonnée à du matériel lourd, la ROC est prête à la mobilité. C'est Intel qui s'y colle avec comme fer de lance son Intel Atom, microprocesseur populaire dans le monde des netbooks. La puissance de calcul de l'Atom permet à ce lecteur d'un nouveau genre d'effectuer des reconnaissances de caractères, ce sans contraintes de ressources. Pour accomplir sa tâche, le système comprend un appareil photo numérique à 5 mégapixels autorisant une distance de 10 à 100 centimètres pour la prise de clichés, un disque dur SSD de 4 gigaoctets dont 2 alloués au stockage des données de l'utilisateur. En théorie, l'Intel Reader est capable de stocker 500.000 pages de texte pur pour une autonomie annoncée de 4 heures en restitution audio du texte.

La présentation officielle de l'Intel Reader. (Anglais) © Intel Côté mensurations l'Intel Reader s'annonce vraiment mobile avec ses 16,5 x 13,6 x 3,3 centimètres pour un poids de 650 grammes. Une plateforme, la Intel Portable Capture Station (station d'aide à la capture des contenus), est prévue pour assister les déficients visuels dans la numérisation de leurs supports papiers. Cependant cette station devra rester au domicile de l'utilisateur avec son poids de 4,26 kilogrammes. Du côté logiciel, le lecteur accepte les formats Daisy, Niso 2002, Niso 2005 et Nimas, ainsi que les standards MP3, WAV et textes ASCII.

La Intel Portable Capture Station destinée à simplifier la numérisation pour les malvoyants. © Intel L'Intel Reader vise en premier lieu l'aide aux personnes handicapées. Ainsi un étudiant dyslexique pourra numériser un document pour mieux le décortiquer en mot à mot ou vocalement. Un aveugle pourra consulter les pages de son journal fraîchement reçu. De la même manière, il n'aura plus à attendre la sortie d'un roman en Braille pour pouvoir en profiter. En second lieu, Intel vise les personnes pressées qui par leur activité professionnelle doivent consulter pléthore de contenus. Dans leur cas, l'acquisition rapide du matériel permet une consultation ultérieure plus constructive. Du haut de son prix fixé à 1.499 dollars US (1.100 euros) l'Intel Reader reste pour lors réservé aux plus fortunés. Pour un aveugle, il en coûtera 399 dollars US (268 euros) de plus pour la station de capture, soit un total de 1.898 dollars US (1.276 euros), sans compter la pochette de transport. Il reste à espérer une démocratisation de ce produit, exemple des apports de la technologie à la lutte pour l'autonomie des personnes handicapées.

http://www.futura-sciences.com

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mercredi 2 décembre 2009

La carotte, pas juste pour la vue!

La carotte a toujours eu la réputation d'être bonne pour la vue, ce qui est exact, mais le potentiel thérapeutique de ce légume racine dépasse de loin son aptitude à améliorer la vue. La carotte est une excellente source de bêtacarotène, une substance complexe antioxydante très efficace dans la lutte contre les radicaux libres, ces molécules instables qui sont responsables de nombreux troubles dans l'organisme, des maladies cardiovasculaires au cancer, en passant par la dégénérescence maculaire, responsable de cécité chez les personnes âgées.

Protection contre le cancer et les affections cardiovasculaires.

On connaît maintenant le rôle protecteur des bêtacarotènes contre ces affections. Dans le cadre de la recherche sur le cancer, une étude de grande envergure portant sur des hommes d'une quarantaine d'années, on a constaté que le risque de décès par cancer était de 37% plus bas chez les personnes dont l'alimentation contenait le plus de bêtacarotènes et de vitamine C, par rapport aux hommes qui absorbaient les plus faibles quantités de ces nutriments. Même lorsque la vitamine C faisait défaut, le bêtacarotène se révélait efficace.

Les recherches ont également démontré que de consommer de grandes quantités de carottes, ainsi que d'autres fruits et légumes riches en bêtacarotènes, faisait baisser le risque d'accidents cardiovasculaires.

Mais la carotte contient d'autres substances antioxydantes offrant une protection contre le cancer. L'alphacarotène semble également conférer une protection contre le cancer, particulièrement contre le cancer du poumon.

Nouvelle découverte.

Récemment une équipe de l'Université de Newcastle a démontré qu'un pesticide naturel, le falcarinol, présent dans le légume et qui le protège des maladies fongiques, réduit du tiers le risque de voir apparaître cette maladie chez le rat. Cette particularité protectrice serait également une protection efficace contre le cancer. Les chercheurs ont effectués leur étude en utilisant des carottes crues. Ils ignorent encore, si la cuisson modifierait le résultat obtenu lors de cette recherche. La Dr Brandt, responsable de cette recherche, admet que pour sa part elle consomme quotidiennement, a titre préventif, une carotte crue, de culture biologique.

On sait que le bêtacarotène se transforme en vitamine A dans l'organisme et contribue de la sorte à améliorer la vision. La vitamine A aide la vue en formant un pigment pourpre dont l'œil a besoin pour voir dans l'obscurité relative. Ce pigment, l'érythropsine se trouve dans la région photosensible de la rétine.

Autres propriétés

Dans la tradition naturopathique on apprécie depuis longtemps la carotte, pour sa richesse en bêtacarotène mais également pour certaines autres propriétés.

La carotte possède la propriété de traiter de graves affections intestinales, en cicatrisant et protégeant les parois de l'intestin, évitant même des hémorragies. Ces propriétés cicatrisantes sont également fort utiles dans les cas d'ulcères de l'estomac ou du duodénum.

Elle possède également cette double particularité d'être utile en cas de diarrhée, grâce à ses pectines et à son action antiseptique, et d'être également efficace en cas de constipation en stimulant à la fois les intestins et le foie. Dans les cas de diarrhée (particulièrement chez les jeunes enfants) la soupe de carotte est un remède très efficace. Elle a également la propriété de fluidifier la bile et est utile dans toutes les affections du foie.

La carotte est efficace dans l'acétonémie, la colibacillose ainsi que dans les rhumatismes et la goutte. Elle augmente la teneur en hémoglobine dans le sang et est donc efficace dans certains cas d'anémies. Tout comme de nombreux autres végétaux ou plantes, la carotte possède une action parfaitement régulatrice. Elle ramène l'équilibre dans l'organe atteint.

Combien et comment la consommer?

Une portion de 100 gr. De carottes cuites peut contenir jusqu'à 10 mg de bêtacarotène, soit le double de la quantité considérée comme bénéfique. Nous avons vu que le Dr Brandt consomme chaque jour l'équivalent d'une carotte par jour. En fait il est bon de consommer cette racine sous différentes formes, soit à la fois une portion de carottes cuites, une portion de carottes crues et lorsque possible en jus.

Donnez la préférence à la carotte de culture biologique, la carotte de culture traditionnelle contenant beaucoup de nitrites, conséquence d'un abus d'engrais chimiques.

source: www.masantenaturelle.com

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mardi 1 décembre 2009

L'oeil Sec....une simple impression ?

Vous avez parfois ou souvent l’impression d’avoir du sable dans les yeux ou les yeux qui brûlent ? Il s’agit peut-être du syndrome de l’œil sec. L’œil sec est une affection qui se traduit par une diminution de la production de liquide lacrymal ou une évaporation accrue de celui-ci. Il s’ensuit un dommage à la conjonctive et à la cornée qui peut provoquer différents troubles.

L’œil est recouvert d’un film lacrymal qui empêche le contact direct de l’air avec les couches externes de l’œil. Ce film a pour fonction d’humidifier la surface de l’œil pour favoriser la mobilité des paupières, permettre d’avoir une bonne qualité de vision et prévenir le dessèchement de l’œil. Il permet également d’éliminer les corps étrangers ainsi que des produits du métabolisme de la surface de l’œil. Il approvisionne les tissus en nutriments, vitamines et oxygène. Il protège contre les infections.

Quels sont les principaux troubles caractéristiques de l’œil sec ?

•Sensation de corps étranger (grain de sable dans l’œil)

•brûlures et picotements

•sensation de sécheresse

•rougeur de la conjonctive

•larmoiements en cas de vent ou de changement de luminosité

•rougeur des paupières ou du bord des paupières

•paupières collées au réveil

•démangeaisons du bord des paupières

•fatigue oculaire

•troubles de la vision

Plusieurs causes peuvent être à l’origine de l’œil sec :

•La diminution des larmes avec l’âge Le production de larmes diminue généralement chez les personnes âgées

•Les changements hormonaux Lors de la ménopause, le déséquilibre entre les oestrogènes et les androgènes est un facteur déclenchant le trouble dans la lubrification de l’oeil

•L’inflammation du bord de la paupière ou blépharite Celle-ci fragilise le film lacrymal qui s’évapore plus rapidement provoquant une sécheresse oculaire

•La prise de certains médicaments La production de larmes peut être bloquée par certains médicaments tels que : hypotenseurs ou bêtabloquants, somni­fères, psychotropes et pilules contraceptives

•Le stress qui occasionne une fatigue générale

•Certaines affections entraînent le syndrome de l’œil sec telles que les maladies rhumatismales, le diabète, les affections de la thyroïde, du foie ou des paupières

•La pollution, le climat Le syndrome de l’œil sec survient fréquemment en été lorsque le niveau d’ozone est particulièrement élevé ou bien dans un environnement rempli de poussière, de fumée de cigarettes ou de gaz d’échappement. Il en est de même lorsque l’on est en contact avec de l’air chaud et sec l’hiver en raison du chauffage, ou bien alors lorsque l’on travaille dans des pièces climatisées. Ce phénomène est encore augmenté lorsque l’on est souvent face à son écran d’ordinateur ou lors de longs trajets en voiture, ceci provoquant une diminution de la fréquence des clignements d’yeux.

Quel est le danger et que faire ?

Non traité, un syndrome de l’œil sec très étendu peut conduire à une opacification totale de la cornée. Des inflammations peuvent survenir et l’attaquer. Ces troubles peuvent être évités. Votre Ophtalmologue vous conseillera dans le cas où il constate que les causes sont environnementales.

Quel type de traitement sera-t-il recommandé ?

Un traitement par des larmes artificielles sous forme de collyre, gel ou pommade suffira généralement, si le syndrome de l’œil sec est diagnostiqué précocement. Une hygiène parfaite du bord des paupières sera demandée. Un traitement, ou un changement de traitement, d’une affection générale sous-jacente, si tel est le cas, sera bien sûr préconisé. Il vous faudra éviter soigneusement les situations qui déclenchent cette sécheresse oculaire, comme par exemple la climatisation, les pièces surchauffées, l’ozone et la fumée de cigarettes. Le plus important sera de trouver la cause du trouble de la lubrification et de traiter celle-ci rapidement.

L’œil sec et les lentilles de contact

Le syndrome de l’œil sec n’empêche pas forcément le port de lentilles de contact. Il suffit d’en parler avec votre ophtalmologue ou opticien qui vous indiquera quel type de lentilles vous convient le mieux. Ces dernières années, de nombreux nouveaux matériaux ont été développés pour la fabrication des lentilles de contact augmentant ainsi la tolérance même en cas de faible quantité de larmes. Ceci permet de proposer des lentilles de contact à des personnes qui ne pouvaient pas jusqu’à présent en porter.

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